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29
déc

Les termes et les acronymes les plus utilisés sur ce blog

Agrégateur
L’objectif d’un tel logiciel est de permettre l’agrégation de plusieurs sources de contenus internet en une seule application. Le suivi du contenu est réalisé quasiment en temps réel. Proche dans son fonctionnement de la messagerie électronique, l’agrégateur est le plus souvent un outil limité à la lecture des messages reçus. Les sources de contenu, des sites web en général, mettent à disposition l’adresse d’un fil de syndication mis à jour plus ou moins régulièrement. Cette première phase, l’émission d’un fil de contenu, consiste en la syndication de contenu, c’est-à-dire en la mise à disposition structurée de données.

ATOM
Un document au format Atom est appelé un « fil de syndication Atom » ou fil Web. Ces fils peuvent être affichés aussi bien sur un site Web que directement dans un agrégateur, qui est un logiciel prévu à cet effet. Cela permet de suivre, ou « s´abonner », à un fil. Le propriétaire d´un site Web peut quant à lui utiliser un logiciel spécialisé, tel qu´un système de gestion de contenu, pour publier une liste de ressources, dans un format standardisé et lisible par une machine, et dont il souhaite notifier des mises à jour. Le développement d´Atom a été justifié par le manque de flexibilité commun aux nombreuses variantes de RSS et la faible interopérabilité des protocoles de publication fondés sur XML-RPC.

Géolocalisation
La géolocalisation est un procédé permettant de positionner un objet (une personne, une information, ...) sur un plan ou une carte à l’aide de ses coordonnées géographiques. Cette opération est réalisée à l’aide d’un terminal capable d\'être localisé (grâce à un récepteur GPS ou à d\'autres techniques) et de publier (en temps réel ou de façon différée) ses coordonnées géographiques (latitude/longitude). Les positions enregistrées peuvent être stockées au sein du terminal et être extraites postérieurement, ou être transmises en temps réel vers une plateforme logicielle de géolocalisation.

Log
En informatique, le concept d’historique des événements ou de logging désigne l’enregistrement séquentiel dans un fichier ou une base de données de tous les événements affectant un processus particulier (application, activité d’un réseau informatique…). Le journal (en anglais log file ou plus simplement log), désigne alors le fichier contenant ces enregistrements.

OPML
OPML (Outline Processor Markup Language) est un format XML permettant de regrouper et d´identifier les titres (outlines) d´un texte. Il a été initialement développé par Dave Winner pour le logiciel Radio UserLand comme un format de fichier pour les applications utilisant ces titres. Depuis il a été adopté pour de multiples usages, le plus commun d´entre eux étant l´échange de listes de flux RSS entre les agrégateurs de flux de syndication.

QR code
Le code QR ou QR Code (en anglais) est un code-barres en 2 dimensions (code matrice) pouvant stocker jusqu’à 7089 caractères numériques, 4296 caractères alphanumériques (contrairement au code-barre « traditionnel » qui lui ne peut stocker que de 10 à 13 caractères) ou 2953 octets . Il a l’avantage de pouvoir stocker beaucoup d’informations tout en étant petit et rapide à scanner. Ainsi, le sigle « QR » dérive de « Quick Response » car le contenu peut être décodé rapidement. Le code QR a été créé par l’entreprise japonaise Denso-Wave en 1994. Le code QR est très utilisé au Japon, où c\'est actuellement le code à deux dimensions le plus populaire.

RSS
RSS, un ensemble de formats de flux de données sur les sites internet (dont le format Really Simple Syndication). RSS désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web. Trois formats peuvent être désignés par ces initiales : Rich Site Summary (RSS 0.91), RDF Site Summary (RSS 0.90 et 1.0), Really Simple Syndication (RSS 2.0).

Tag
Balise dans un code source (par exemple en HTML).

XML
XML (Extensible Markup Language « langage extensible de balisage ») est un langage informatique de balisage générique. Il sert essentiellement à stocker/transférer des données de type texte Unicode structurées en champs arborescents. Ce langage est qualifié d´extensible car il permet à l´utilisateur de définir les balises des éléments. L´utilisateur peut multiplier les espaces de nommage des balises et emprunter les définitions d´autres utilisateurs. Le World Wide Web Consortium (W3C), promoteur de standards favorisant l´échange d‘informations sur Internet, recommande la syntaxe XML pour exprimer des langages de balisages spécifiques. L´objectif initial est de faciliter l´échange automatisé de contenus entre systèmes d´informations hétérogènes (interopérabilité). XML est une simplification du Standard Generalized Markup Language (SGML) dont il retient les principes essentiels.

26
déc

Travaillant depuis 10 ans maintenant dans les nouvelles technologies, et plus particulièrement Internet, j’ai remarqué en cette fin de décennie une tendance qui est a la base de toute les récentes innovation dans les médias sociaux et les nouveaux service en ligne: LE FLUX.

Alors certes rien de bien nouveau les formats RSS, XML et ATOM existent depuis déjà des années mais leurs utilisations au quotidien se démocratisent et deviennent le cœur de certain écosystème (exemple : twitter).

Moi-même, je me surprends à rattacher mes projets web (sites, applications…) sur ces langages à la structuration minimal : site de crise, déploiement de contenu, échange de données, veille de marque ou tendance, workflow et demandes clients entrantes… la liste des applications et les types de traitement sont nombreux.

Dernièrement cette vidéo où Tim Berners Lee (inventeur d’internet) « pronostique » que le WEB 3.0 sera porté sur la maîtrise des données, de leurs connections/relations et donc du FLUX.

La voici:

N’en déplaise à ceux qui pensent ou disent que le WEB 3.0 sera sémantique (capacité des moteurs de recherche à comprendre nos requêtes et attentes), ou encore ceux qui pensent que la démocratisation des outils de géolocalisation sonneront le changement d’ère numérique.

Personnellement je pense que LE FLUX sera la base de la performance des ces évolutions :

  • Les moteurs ont lancé les microformats et maintenant (en 2009) affiche les résultats de Twitter dans leur index, ceci afin de répondre plus rapidement à un demande d’internaute. Quand je dis rapidement c’est qu’à l’origine les moteurs présentaient des pages qu’ils avaient crawlées visitées. Problème : les différences de code et la non structuration demandent aux moteurs beaucoup d’adaptation et de ressources (humaine et technique) : la rigueur structurelle du FLUX est là pour combler cette incompétence.
  • Savoir localiser un internautes est certes une révolution en grande partie provoquée par les succès du GPS et son association aux support mobiles (Iphone, Androïd etc.) mais si on ne sais pas quels services proposer suivant le profil et la disposition de l’internaute, le ROI ne sera pas un modèle du genre. Là aussi les data du FLUX concernant les profils d’internautes (par exemple sur ses réseaux sociaux) pourront être une la solution.

Voilà, savoir diffuser, aggréger, mixer, référencer, mesurer LE FLUX tel est l’axe éditorial que je souhaite donner à ce blog. Et pas seulement via un service on-line (xfruits ou yahoo pipes) mais sur l’ensemble de vos supports (institutionnel, crm, e-business, réseaux sociaux, partenaires ou parties prenantes…).

Je reprendrais quelques bases et bonnes pratiques pour commencer et trouver le rythme (j’écris ces lignes le 29 décembre 2009) puis partirais en recherche d’innovation et de nouveaux traitement, tendances… sans pour autant vouloir être trop technique, mais bel et bien porté sur la réflexion sur le sens du mot FLUX : quelque chose que l’on peut réorienter, détourner, séparer, associer, augmenter la puissance (tel un pouce sur le bout du tuyeau) et couper les vannes. En effet, penser son information en ligne dans le futurs de l’internet – linking, images de marque, gestion du SAV – est aussi un axe très proche de mes réflexions.

Bonne lecture,

Nicolas Laustriat