RSS…
Agrégateur
RSS…
Agrégateur…
Dernièrement je me suis interroger sur le futur du rss, et surtout sur les agrégateurs. Cette brique logiciel, widget (barre latérale sous windows) ou cloud ( i-google / netvibes ….) essentielle à la lecture des flux d’information. J’ai trouvé récemment cet excellent article posté par Catacchio Tchad Tchad Catacchio Suivez sur Twitter le 1er Juin 2010, que j’ai traduit car je l’ai trouvé d’un niveau très bon et cela m’a permis d’approfondir ma réflexion que je vous présenterai en conclusion.

Article posté par Catacchio Tchad Tchad Catacchio Suivez sur Twitter le 1er Juin 2010

Comme je l’écrivais hier, l’iPad domine , c’est une évolution de la façon dont les gens consomment le contenu en ligne et dont le monde a entendu parler, le Vieux-Media bascule vers l’IPAD avec l’espoir que ce sera une embarcation de sauvetage. Cependant, je ne vais pas entrer dans le « peut sauver le vieux média avec l’IPAD » ce n’est pas le débat ici – presque tous les angles dans cette discussion ont été abordés. Non, je vais me concentrer plutôt sur un autre support que certains considèrent comme «mourir» – LE RSS.

Un peu d’histoire

Tout d’abord, prenons un instant pour évoquer « la mort de RSS » conversation qui a fait rage depuis l’année dernière au plus haut de la frénésie Twitter. Fondamentalement, l’argument (au premier plan par Steve Gillmor ) pour la mort de RSS est comme ceci: Twitter, est surtout axé sur les clients Twitter, fait un bon, voir meilleur, travail et (en grande partie) fait exactement ce que le RSS fait. Mais Twitter ajoute une autre couche parce le retweeting (en particulier par des personnes que l’utilisateur suit) d’un lien pousse le contenu le plus intéressant au début de la timeline.

Certains des arguments contre la mort de RSS sont les suivants: Le RSS est un élément essentiel de la distribution de contenu sur le Web, les gens continuent de s’inscrire à des flux RSS, de sorte qu’il ne peut pas mourir. Le RSS est construit sur des standards ouverts et Twitter est un système propriétaire, si on peut dire ‘ouvert = mieux’. La lutte contre la perception de la mort de RSS a surtout été dirigé par Dave Winer , souvent appelé le «père de RSS ».

Twitter ne couvre pas tout

Voici mon point de vue: alors que Twitter est un excellent moyen de trouver de nouveaux contenus et de capturer des histoires les plus importantes, avoir un flux RSS complet a ses avantages. Tout d’abord, la plupart des blogs ont un bot mis en place pour générer des tweets automatiques quand ils post, ce qui signifie que souvent ce soit les messages qui montent sur Twitter.

Deuxièmement, tous les blogs n’ont pas de comptes Twitter – en particulier lorsque vous commencez à vous éloigner de blogs High-tech-centric, les blogs de niche n’estiment le plus souvent que ce n’est pas la peine de consacré du temps à des comptes Twitter – L’auteur du blog peut simplement renvoyer sur le lien de leur compte personnel Twitter à la place.

C’est pourquoi les listes Twitter ne fonctionnent pas vraiment, et c’est tout ce que le pur fil RSS  remplace. Toutefois, même si vous n’êtes pas un grand fan des listes dans leur forme actuelle, ils répondent presque à ce besoin, en particulier pour les blogs les plus populaires dont ils sont nourrit, ce qui a accéléré l’hémorragie de la RSS (listes ont été introduites seulement Novembre dernier, plusieurs mois après la «mort de RSS » : le débat a déjà commencé).

Si seulement il y avait un dispositif …

Donc à mon avis, Le format RSS a encore une certaine valeur que Twitter vient pas tout à fait encore égalés. Cela dit, je n’ai presque jamais lis des flux parce que je trouve les consommer sur mon portable peut être fastidieux. Peut-être que je n’arrive pas à avoir le temps de m’asseoir et de lire toutes ces histoires alors que je suis assis à mon bureau. Peut-être que mon environnement n’est pas assez confortable. Si seulement je pouvais lire tous les flux RSS couchée sur le canapé, ou sur l’herbe …

… Oh yeah, mon iPad …

Comme il semble avec tous les médias, le RSS peut trouver une nouvelle vie sur l’IPAD. Même si nous n’avons pas encore trouvé de killer apps RSS (il peut très bien en exister déjà un, s’il vous plaît laissez-nous savoir dans les commentaires), le potentiel pour l’un est honnêtement assez bas.

RSS iPad Apps

Par exemple, une application qui montre votre flux de Google Reader (ou ailleurs) dans une colonne de gauche en mode paysage, puis (rapidement) les charges de l’histoire vous cliquez dans une grande colonne de droite, plus affiche en transparence l’intégration de partage (Twitter, Facebook , Digg, etc) et voilà la lecture des flux RSS pourrait être amusant à nouveau. Peut-être même offrir la possibilité d’importer des listes de Twitter à droite dans l’application, de sorte qu’il n’y ait pas lieu de revenir en arrière dans Twitter pour vos news. Bien sûr, une autre option serait de mettre dans Google Reader dans un client Twitter iPad comme Twitteriffic.

Difficile à ajouter des flux sur l’IPAD

Sur le plan négatif, cependant, l’une des choses qui n’est pas facile à faire avec l’IPAD est de s’abonner à des flux (IPAD Safari + absence de multi-tâches, ce qui est plus difficile que ce qu’elle devrait être) de manière à obtenir une solution bien équilibrée pour encourager la consommation des flux, il serait utile que soit Apple mais un développeur peut en faire un beaucoup plus facilement surement.

Une chance

Donc, si cela est à notre portée  une RSS-iPad-app se matérialise tout à coup, il doit arriver à temps ou qu’il sera trop tard pour sauver un support d’édition populaire qui, à un moment semblait être la façon de-facto à consommer les nouvelles? Cela vous semble familier? Bien sûr, twitter le fait, mais pour être juste envers le RSS, ce dernier est né du Web, publie instantanément, et peut facilement être intégrée dans une application. Ce pedigree lui donne une chance réelle dans la révolution de l’iPad si un développeur ou deux peuvent faire une agrégation très convaincante des expériences sur ce bouton radio omniprésent et qui se présente sur des millions de sites Web.

Voilà, après la lecture de ce post, mon constat est que je commence à être lassé que mon agrégation d’information ne soit pas commune à tout mes postes (ordinateurs) ou supports (mobile et électronique). Certes dernièrement Netvibes à fait le grand saut avec une compatibilité séparée Iphone / Ipad / Android. Mais je me demande si le renouveau du RSS ne passera pas par le format OPML plus « user friendly » qui permettrait de partager ses flux d’information de façon identique entre plusieurs support et service. Ainsi on pourra utiliser le meilleur outils pour chaque plateforme (ergonomie / lisibilité) mais tout en gardant un concentré de son information.

Suite à mon dernier post sur s’incrire rapidement dans des annuaires, mon développeur favori avec qui j’officie pour pas mal de projets m’a gentiment fait remarqué qu’une méthode simple et plus quali aurait du être présentée (c’est bien petit scarabé..;-) et celle-ci passe par une simple opérande Google.

En effet, j’aurai du abordé cette exemple entre le Top des annuaires et Linkomatic. Mea Culpa.

Un exemple simple, vous vendez du matériel de sport, et bien il vous suffit d’entrer dans google « Annuaire inurl:sport » ou même en étant plus précis « Annuaire inurl:matériel sport« . Les résutats qui s’afficheront seront clairement plus quali que du linkomatic. Et les Backlink créés seront dans un thème et contexte en relation avec votre activité et donc favorisés par les moteurs de recherche.

Ceci n’empêchera pas qu’il vous faudra penser à créer des contenus différents pour décrire votre site (content spinning). Mais il faudra aussi veiller à l’optimisation de la compréhension du contenu…;-)

Enfin pour clore ce sujet, vous l’aurez compris je l’espère, les 3 axes principaux pour optimiser votre référencement, mis à part la qualité éditorial et technique de votre site, sont les backlink, les label des liens, la qualité de l’environnement des liens…

Pour illuster ces axes je vous conseil le récent et excellent post du blog SEO AXE-NET vous présentant comment dénicher les meilleurs backlink.

Je m’aperçois qu’en 2 mois (et seulement 10 articles) je n’ai pas encore écrit sur le référencement et SEO (Search Engine Optimisation) alors que pourtant ceci était clairement dans mes catégories prévues. Alors voici le premier d’une série d’articles sur le référencement. Loin de moi l’idée de me déclarer BlackHat expert en techniques « capilo-tractées », non je vous ferais uniquement des retours d’expériences simples avec les bonnes pratiques pour mener facilement et rapidement ces aspects d’un projet web. Pour ce premier billet : Les annuaires. Très discrédités par certains, leur renouveau est survenu depuis quelques temps avec des séries de mesures drastiques visant à refuser le contenu dupliqué.

Pourquoi s’inscrire dans des annuaires?

  • Si votre service, marque ou site vient de se lancer et n’a aucun historique sur la toile, il va falloir la faire connaître et les annuaires (de qualité) sont un premier moyen, et il est gratuit. De plus les liens qu’afficheront les annuaires vers votre site permettront aux moteurs de recherche de le découvrir plus rapidement et de l’indexer. Plus « rapidement » car très souvent les annuaires demande si vous possédez un flux RSS et donc les titres de vos articles remonteront en temps réel sur ces plateformes. Enfin si votre présence sur des annuaires est validées, pour peut que l’annuaire est un bon Page Rank et qu’il n’y ait pas des dizaines de sites dans votre catégorie, ceci sera un bénéfice clair pour votre référencement.
  • Si votre service, marque ou site existe depuis longtemps c’est un moyen d’améliorer vos positions dans les moteurs ou d’actualiser votre positionnement stratégique : en effet les textes et titres que vous fournirez/intégrerez seront une tribune libre à la présentation de votre stratégie ou de vos nouveaux produits.

Est ce que que tout type de site ou blog peuvent s’inscrire dans des annuaires?

oui! oui et oui!

Pour un site corporate on accroît la visibilité de la marque, pour un e-business on augmente la visibilité des nouveaux produits ou des promotions (via les flux RSS).
Pour un blog on améliore son impact pour ses partenariats, son e-reputation ou pour les plus pro pour la régie. Si vous êtes exigeant qualitativement parlant le plus dur sera de trouver les bons annuaires professionnels.

Quels annuaires favoriser?

Vous êtes convaincue que l’action et que cet investissement humain est nécessaire mais une goutte de sueur est apparue au nombre de résultat pour la requête annuaire site internet dans Google? Cherchons (dans un premier temps) la qualité.
Je vous recommande ce classement mensuel effectué par Atypicom le Labo et leur récapitulatif annuel des meilleurs annuaires.
Votre présence dans ce TOP30 est essentielle, si vous devez respectez des rêgles et rédiger 30 descriptions différentes :  FAITES LE! idem pour les liens de retour.
Ce sera une parfaite fondation pour votre présence dans les résultats de moteur : Imaginez vous avez votre premier rendez-vous avec un prospect ou partenaire, celui ci pourrait déboucher sur beaucoup de ventes…et si ce dernier vous googleïsait? Le calcul est vite fait : Votre site + 30 annuaires = vous êtes sensé avoir 3 à 5 pages de résultats (10 résultats par pages) remontant dans Google.
Par contre attention les délais sont variables (immédiat à plusieurs mois).

Comment contourner la problématique du contenu dupliqué?

Le contenu dupliqué, Duplicate Content pour les intimes, est un contrôle qu’effectuent les annuaires pour voir si vous n’avez pas déjà enregistré cette description à un autre endroit sur internet. Pourquoi? Ceci pour être en ligne avec les attentes de Dieu Google qui lorsqu’il trouve du contenu dupliqué le déclasse en page ignorée. Si votre titre et description étaient identiques sur tout les annuaires duTOP30 cité plus haut vous auriez fait certes 30 intégrations rapide, mais un seul résultat s’affichera dans les résultats de moteurs et donc vous et les 29 autres annuaires perdront en visibilité et trafic. Pour éviter cela les annuaires veillent et bloquent.

La technique du Content Spining (mixage de contenu) vous permet d’associer des synonymes aux mots clefs de vos titres et description et donc de générer une multitude de versions d’un même texte. L’utilisation de site comme www.synonymes.com est fortement conseillée et surtout bien veiller à ce que le contenu final signifie quelque chose de compréhensible et rationnel.

Pourquoi des liens de retour?

Rien n’est gratuit en ce bas monde, si l’annuaire vous donne de la visibilité et participera à votre popularité, lui aussi a besoin d’être populaire pour que des gens l’utilise et tombe sur votre site. Par contre, je vous l’accorde avoir une ribambelle de lien de retour en home page n’est pas très glamour et professionnel. Donc il vaut mieux choisir les annuaires ayant un fort Page Rank pour ce plier à cette contrainte, ensuite si cela représente encore trop d’annuaire pour votre activité une version « script » présentant aléatoirement 5 liens de retours des dits annuaire et « Noscript » (pour les moteurs) affichant l’intégralité des liens pourrait être un compromis. En effet soit les responsables d’annuaire vont contrôler automatiquement que le lien de retour est présent (il l’est en noscript), soit ils font un contrôle visuel (vous accepte ou refuse) et dans ce cas un petit mail explicatif de la fonction aléatoire et du script / Noscript devrait ouvrir la discussion avec les responsables, voir valider votre soumission.

Comment être plus productif et s’inscrire plus rapidement?

Si vous avez suivi tous ces points mentionnés plus haut, vous avez normalement passé 1 jour (voir 1,5 jour) de travail lissé en comptant le temps passer à revalider les mail de soumissions ou renégocier l’acceptation avec certains annuaires.

En complément de cette 1ère session je vous conseille et présente le service www.linkomatic.org.

linkomaticCe site vous permet d’insérer vos contenus variés directement dans des annuaires catégorisés. Clairement vous faites l’intégration de plusieurs titres et descriptions dans votre interface d’administration, déclarez les types d’annuaire et les catégories vous intéressant et correspondant à votre domaine d’activité, vous rêglez le nombre de soumission par jour (entre 3 et 5 max c’est mon conseil) et voilà, vous n’aurez « plus » que les 3 à 5 mail à valider chaque jour.

Prix du service : de 10 euros à 40 euros suivant le nombre de soumission ( de 500 à 2500)

Voici mon retour d’expérience sur un site test :

  • 684 soumissions effectuées par l’outil à un rythme de 3 à 5 par jour
  • Sur ces 684, j’ai eu 317 retours par mail (en attente, accepté, refusé),
  • sur les 317 retours de mail, j’ai eu 146 acceptations, 23 refus (thématique de l’annuaire trop loin de mon service) et il reste 148 sites ne m’ayant pas encore fait de retours.
  • Suite à cette action j’ai eu de multiple propositions de partenariat ou d’affiliation et donc des backlink supplémentaires

Un forfait 1000 soumissions coute 18 euros. Clairement on paye la location du robot et la base d’annuaire. Le service est intéressant et le forum réactif. Si vous souhaitez utiliser LINKOMATIC veillez surtout à ne pas bâcler la tache et passez 2h plutôt qu’une à bien sélectionner vos catégories et intégrer vos titres et textes.

Je ne dis pas que le service est d’une qualité premium, et je l’avoue j’ai été placé sur 5 ou 6 annuaire marocains et libannais, mais pour moi un lien est un lien. Certes l’environnement du lien est important (Votre site de linge de maison sur un annuaire X en pâtirait surement) mais tout comme il vaut mieux un backlink sur un site en PR7 que des dizaines sur des sites en PR6 (échelle logarithmique), ne vaut il pas aussi quelques 100 liens sur des annuaires que rien du tout?

questionIl est nécessaire et bénéfique de regarder annuellement (ou semestriellement pour ceux ayant suffisamment de ressources), la position qualitative et quantitative de votre site Internet. Ce type d’étude est généralement effectuée en amont d’un projet de refonte complète, mais compte tenu que la vie et l’actualité d’un site (ou d’une marque) ne s’effectue pas uniquement sur celui-ci (sites partenaires, sites événementiel, médias sociaux…), et que même si votre concurrent à un site laid à l’esthétique contestable et pas très ergonomique, il a peut être lancé, depuis votre dernier benchmark réalisé, une stratégie sur un site produit, une gestion de communauté en ligne et plein d’autre chose qui sorte de votre paramètre d’analyse d’origine.
Voici une liste des points (ergo, fonctionnel, SEO, technique…) à mesurer/contrôler pour vous assurer que vous êtes toujours sur la bonne trajectoire.

De plus, tout ceci pourra vous aidez à tracer des courbes d’évolution, qui pourront vous être utile pour du reporting.

Quanti du back office et SEO :

  • Nombre de backlink vers votre site versus celui de votre concurrent (via la fonctionnalité siteexplorer de yahoo plus conséquente que « link: » de Google). Ceci sera emblématique de l’actualité et de la perception, car généralement les liens se forme vers de la nouveauté (produits/actualité) et vers des choses qui plaisent. Sauf dans les cas comme « desirdavenir » qui contourne la règle mais parfait exemple d’une hausse de linking, une hausse de la notoriété, mais une radicale baisse de l’opinion.
    Ici un petit exemple d’étude de backlink via http://www.majesticseo.com sur les 3 sites phares de l’immobilier en France:

    majesticseo_backlinkshistory_refdomains_nexity-logement_com_ketb_commajesticseo_backlinkshistory_refdomains_cumulative_nexity-logement_com_ketb_commajesticseo_backlinkshistory_backlinks_cumulative_nexity-logement_com_ketb_com

  • Temps de chargement de la home page : Via le plugin firebug, ce résultat est souvent symptomatique de l’état d’une plateforme web ou de la gestion du site. Ma recommandation personnelle :
    # en dessous d’1 seconde tout va bien,
    # au dessus il faut travailler sa plateforme, ses CSS, ses requêtes serveurs, …,
    # au dessus de 4,97 secondes (dixit google…) vous n’existez pas ou presque, les moteurs de recherche favorisant de plus en plus la rapidité de site ils risque de vont vous pénaliser.
    Pour ceux ayant des doutes des bienfaits business de l’amélioration des temps de chargement des pages, un exemple simple d’un pur player : Rajoutez 100 ms de temps de chargement à Amazon et vous perdez 1 % des ventes (beaucoup d’article parle de cet exemple sur la toile…).
  • La disponibilité de site / l’infrastructure : des services comme http://www.woozweb.com ou http://www.mon.itor.us/ vous permettent de monitorer gratuitement votre infrastructure et celle d’autres sites ne vous appartenant pas. L’intérêt est dans ce cas:
    # d’avoir un référentiel commun avec celui de vos concurrents.
    # d’avoir des alertes lors des coupures de service de l’infrastructure des concurrents, soit en raison d’un problème, soit d’une maintenance préventive ou… d’une évolution ou d’un nouveaux lancement.
    # d’avoir des raisons supplémentaires de vous plaindre à votre IT ou votre prestataire d’hébergement si vous êtes moins bon.
  • Test W3C (ou l’amour du travail bien fait) : http://validator.w3.org Rien de stratégique dans ce test (à part si vous avez un label d’accessibilité) mais cela permet d’avoir une vision de la rigueur de votre concurrent ou de ses développeurs. Et si la rigueur sur le codage n’est pas là, il y a de forte chance (pour vous) que cela déborde sur d’autre fonctionnalité. (NB : mon thème wordpress déborde lui aussi…26 erreurs ça sent l’auto-flagélation!)

Quanti du Front Office ≈ La méthode Score Card :

Le principe n’a rien de révolutionnaire, mais la note finale peut grandement varier suivant l’application. Le principe étant de donner une note à votre site par ses fonctionnalités, son ergonomie et vos processus.

  • Noter la mise à disposition de fonctionnalité :
    pour ce faire lister toute les fonctionnalités de votre site (l’occasion de faire découvrir le site à votre nouveau stagiaire…), lister ensuite les fonctionnalités de vos concurrents.
    Suivant le niveau de précision de la note que vous souhaitez, vous pouvez aller jusqu’au nombre de champ d’un formulaire, au contrôle des erreurs de saisie, nombre de social bookmark misent à disposition etc.
    Plus vous irez profondément plus les notes entre les sites auront des écarts illustrant les différences.
    Ensuite, à partir des résultats de vos statistiques sur les  3 ou 5 fonctionnalités les plus utilisées de votre site, appliquez un coefficient (2 ou 3) à ces fonctionnalités (sous item compris : nombre de champs, de contacts, de sharing etc.). Enfin appliquez le même coefficient sur les mêmes fonctionnalités à l’analyse concurrente (on part dans l’hypothèse que vos cibles business sont identiques…). Voilà vous Obtenez LA/LES note(s)!
  • Noter l’ergonomie :
    Surement très subjectif, mais cette note permettra dans le temps d’identifier les changements majeurs de l’architecture du site de vos concurrents. Sur 3 points clés de votre communication/marketing online attribuez une note de 1 à 3 (difficile / moyennement facile / facile) sur la difficulté facilité à trouver l’information sur votre site et ceux de vos concurrents. Compte tenu que vous connaissez par cœur votre bébé numérique, prenez un tiers. Essayer de recruter ce tiers dans la même tranche d’age que vos cibles.

    Voici 3 exemples de notation ergonomique pour un site corporate:

    1. Facilité à trouver l’annonce des résultats annuel de l’année n-1
    2. Facilité à trouver un mail de contact au service presse
    3. Facilité à être redirigé vers le service client

    Voici 3 exemples de notation pour un site e-business

    1. Facilité à contacter le SAV
    2. Facilité à trouvé le support sur une référence produit datant de 3 ans
    3. Facilité à commander 3 exemplaires de l’article majeur en page d’accueil
  • Notez vos processus ≈ Le client mystère :
    A faire en petite structure sinon ces notes pourront être clairement reprisent au niveau RH!
    Sur 3 types de relations clés avec vos cibles et clients, notez de 1 à 3 la qualité de retour et de suivi donnée. Pour être optimum sur la mesure des processus interne, vous pouvez par exemple demander un rapport annuel au service client, ou une fiche technique au service presse. Idem variez la langue des demandes. Faites les même requêtes sur les sites concurrents et comparez. Les indicateurs à noter sont rapidité / qualité de la réponse et proposition de solution alternative par exemple.

Le quali du front Office :

Maintenant que vous avez une note reflétant les bénéfices quantifiables de votre site, Il vous faut déterminer si ceci répond au attentes de votre parties prenantes numérique (visiteurs, partenaire, clients…).

Sondage par section :
Le mot d’ordre est d’étudier la saisonnalité de visites des sections de votre site. Sur les plus hauts pics de visites par section effectuer un survey sondage de fin de visites pour cette section (exemple de code sondage fin de visites). Afin de ne pas décourager les Internautes d’y répondre il ne faut pas faire un sondage trop long. Mais il ne faut pas qu’il soit non plus trop court pour avoir tout de même une bonne visibilité sur les leviers d’évolution. Ma recommandation est 10 questions (5 générales au site et 5 spécifiques à la section audité) + 1 champ libre pour les verbatims.

Sondage / interview de partie prenante ou partenaire :

  • Effectuez un sondage plus conséquent auprès des personnes ayant partagées ou communiquées auprès de vous ou de votre site. Pas de limites mais un objectif à clairement annoncer à ces personnes dès le début de l’étude. Généralement une petite contre-partie est appréciée : pour les plus productifs on peut proposer de beau Backlink en home page par exemple. La demande peut se faire par mail et quand on sait que Google doc ou PDF permet de faire des questionnaires simplement avec consolidation des résultats : pourquoi se priver?
  • Effectuer des interviews physiques ou téléphonique de vos partenaires ou clients proches (le tutoiement peut être l’élément qui distingue le proche du lointain…;-). Posez les mêmes questions que dans le sondage effectué ci-dessus mais récupérez des verbatim et surtout demander des avis sur les sites et fonctionnalités de vos concurrents.

Jouer la carte du collaboratif :
Fusionnez tous ces résultats, et publiez un joli article demandant l’avis à vos lecteurs. Après tout, ils ont aussi participer au sondage et ont le droit d’avoir les résultats d’enquête…Vous trouverez surement de jolis conseils en commentaires ou même reverrez votre ordre de priorité pour vos prochains chantiers suivant l’engouement et attentes de vos fidèles. Attention tout de même à ne pas :

  • Trop faire saliver vos internautes : créer de l’attente nécessite d’être à la hauteur du livrable
  • Trop divulguer d’ambition stratégique car vos concurrents peuvent aussi appliqué une recette de veille sur votre compte…;-)

Suite à mon précédent article pour créer son rapport de veille internet, j’ai lu dans la même vague la publication de Michael Pinnaton (Webmarketing junior). Ce que j’apprécie dans son article c’est l’ajout de la veille sur les Forums. On aura beau le dire à l’heure des médias sociaux, mais qui n’a pas été consulter/poster/partager sur un forum en ligne. C’est pourquoi, sur la base de l’article de Michael, j’ai identifié les services mentionnés qui proposaient des flux RSS à ajouter à notre liste initiale (postée quotidiennement via Xfruits).

Voici la liste actualisée:

  • http://digg.com/rss_search?s=MARQUE
  • http://blogsearch.google.fr/blogsearch_feeds?hl=fr&q=MARQUE&lr=&ie=utf-8&num=10&output=atom
  • http://news.google.fr/news?um=1&ned=fr&hl=fr&q=MARQUE&output=rss
  • http://backtweets.com/search.rss?q=MARQUE
  • http://backtweets.com/search.rss?q=MARQUE.COM
  • http://rss.wikio.fr/blogs/rss/a_la_une/search/MARQUE
  • http://gdata.youtube.com/feeds/base/videos?q=MARQUE&client=ytapi-youtube-search&v=2
  • http://www.dailymotion.com/rss/relevance/search/MARQUE/1
  • http://feeds.delicious.com/v2/rss/tag/MARQUE?count=20
  • http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=MARQUE&feed=rss&action=history
  • http://www.google.com/sidewiki/feeds/entries/domainpath/www.MARQUE.com%2F/default?sortorder=updated&includeLessUseful=true
  • http://www.ubervu.com/feed/search/resources/MARQUE
  • http://www.samepoint.com/rss_socialmention.php?q=MARQUE
  • http://www.boardtracker.com/srss/?q=MARQUE&p=1&c=1&o=1&d=4&s=&a=&ai=&b=&t=0
  • http://yacktrack.com/feed?version=1.0&query=MARQUE

Bon attention, expression facile mais de circonstance : trop d’info tue l’info, le risque en multipliant les sources, c’est de créer du bruit dans votre veille et vous retrouver avec des doublons (exemple veille twitter @ RT) qui vont vous polluer et même vous masqueront l’information isolée pertinente.

Vous aurez noter que cette méthode de veille ne fonctionne que si un flux RSS (ou ATOM) est disponible. Quid des sites sans flux? Il y a quelques jours Google a répondu à ce point avec l’outil Google Reader. Voir l’article sur le site qui pourrait être l’intranet de google : Zoorglob.
La fonctionnalité n’est actuellement disponible que pour la version anglaise de Google Reader, mais supposons qu’un forum ou un site recense des billets liés à votre marque ou un problème produit, cela vous permettra de suivre les actualisation de la page malgré le manque de flux.

Ceci n’est pas vraiment nouveau et plusieurs produits identiques existaient (Feed43, FeedYes, FeedFire, PagetoRSS et Ponyfish) mais l’intégration dans un agrégateur de cette fonctionnalité est un plus qu’il faut noté (Netvibes est à la traine sur ce coup là…)

Piqure de rappel ou Back to Basics, revoici les termes/fonctions qui vous permettront d’affiner vos recherches dans Google simplement via le champ de saisie de requête. Et ainsi trouver de nouvelles pages à mettre en veille.

  • allintitle: (recherche dans le titre uniquement)

Exemple : allintitle:consultant internet trouvera les pages qui contiennent les mots consultant ET internet dans leur titre.

  • intitle: (Recherche dans le titre et la page)

Exemple : intitle:consultant internet trouvera les pages qui contiennent le mot consultant dans leur titre et le mot internet dans la page.

  • allinurl: (Recherche dans l’url)

Exemple : allinurl:consultant internet trouvera les pages qui contiennent les mots consultant ET internet dans leur adresse (url).

  • inurl: (Recherche dans l’url et la page)

Exemple : inurl: consultant internet trouvera les pages qui contiennent le mot consultant dans leur url et le mot internet dans la page.

  • intext: (Recherche dans le texte)

Exemple : intext:SEO trouvera les pages qui contiennent le mot SEO dans le texte de la page et pas obligatoirement dans le titre, l’en-tête et les labels des liens.

  • Tilde ~ (synonymes)

Une recherche sur site internet~crise effectuera une recherche sur site internet ET crise ou problème, perturbation, trouble, etc.

  • site: (recherche sur le nom de domaine du site)

Exemple : +freeware +site:www.diplotomatic.com recherchera les documents qui contiennent le mot freeware et qui sont disponibles sur le site www.diplotomatic.com.

  • link: (recherche sur les adresses des liens)

Exemple : link:www.Poleetic.com trouvera les documents qui contiennent un lien vers une page du site dont l’adresse contient l’expression www.poleetic.com (dans ce cas www.poleetic.com).

  • related: (recherche de sites similaires)

Exemple : related:www.webrankinfo.com trouvera des sites similaires à www.Webrankinfo.com. Une requète intéressante pour identifier des concurrents potentiels de vos clients et les surveiller.

  • cache: (recherche dans le cache)

Exemple : cache:www.diplotomatic.com trouvera la version du site Diplotomatic dans le cache du moteur et affichera la date de cette version.

  • info: (informations sur le site)

Exemple : info:nicolas.laustriat.com proposera un certain nombre d’informations (pages similaires, pages du site, pages similaires…) sur le site nicolas.laustriat.com.

  • OR (ou)

Exemple : Référencement OR Indexation. L’opérateur doit être saisi en majuscules obligatoirement.

  • AND (et) : Opérateur par défaut

Exemple : Positionnement indexation recherche les pages qui contiennent les 2 termes Positionnement ET indexation. Il est également possible d’utiliser le signe + pour demander une orthographe spécifique.
Exemple : +référencement ne trouvera pas la forme « referencement » (non accentuée)

  • - (sauf)

Exemple : Référencement-indexation recherche les pages qui contiennent Référencement mais qui ne contiennent pas indexation.

  • Expressions/Guillemets

Exemple : « créer un rapport de veille » recherche cette expression, les cinq mots les uns à côté des autres et dans cet ordre.

  • * (troncature)

Il n’est pas possible de faire des recherches en utilisant la troncature d’un mot ou d’une expression sur Google. L’astérique (*) ne peut pas être utilisé.

  • book: (informations sur un livre)

Exemple : book:Google hacking for penetration testers. Cette fonction suivi du titre d’un ouvrage affiche des pages web comportant une critique ou une analyse de l’ouvrage mentionné.

  • movie: (Cinéma horaire et lieux)

Exemple : movie :78100. Cette fonction suivie du nom d’une ville ou un code postal vous permet d’obtenir la liste des films à l’affiche et les horaires de tous les cinémas alentours

  • weather: (Indication es tendances météo)

Exemple : weather:paris. Cette fonction suivie du nom d’une ville, affiche …les prévisions météos tout simplement.

  • daterange: (Recherche sur la date)

Exemple : google daterange:2452640-2452779. Les dates doivent être indiquées au format Julien.
Encore que désormais avec la barre d’outils latérale gauche affichée via « Afficher les options » l’intégration de date est simplifiée.

  • filetype: (recherche sur le type de fichier)

Exemple : site:diplotomatic.com filetype:pdf. Affiche les fichiers PDF disponibles pour sur le site www.diplotomatic.com. Plusieurs formats sont possibles.

  • def: (recherche sur les mots)

Exemple : def:SEO trouvera sur internet des définitions du mot SEO.


..:: A lire / Références ::..

Google hacking for penetration testers