Il est rare que je mélange mon travail de jour chez Poleetic et mes activités de nuit chez Proverbe (Travailler plus pour sourire plus!). Maintenant en toute franchise la créativité et le temps d’avance dans les deux domaines se rejoignent pleinement.
Aussi, j’ai depuis quelque temps envisagé de publier un article pour présenter les avancées cross-media qui sont à dispo pour les professionnels de la nuits et en découler le potentiel pour des consultants costume/cravate de jour…

Hi Guy ! i’m on the guestlist…

En tant que promoteur de soirée et DJ, il est très délicat de gérer ses guests liste (liste d’invités qui auront un tarif préférentiel, voir gratuit) pour de multiples raisons:

  • problématique d’un nombre limité imposé
  • problématique des personnes qui ne viendront pas et pourtant avaient consommé une place gratuite disponible
  • et le pire les « grosses » guest lists ouvertes où les personnes répondant par la positive vous sont quasi-inconnu et le traitement et retour difficilement mesurable.

Il existe les événements facebook me direz vous?
Et bien franchement si le retour sur 3000 invitations envoyées est de 1000 qui annoncent leur présence avec 250 qui viennent (soit 8%) bravo ce sera déjà un succès. Mais les 750 autres n’auront pas vraiment contribué à la communication et la réussite de la soirée, même pire auront empiété sur le prévisionnel d’agent de sécurité, barmaid, goodies etc.
En effet confirmer sa présence avec un clic n’engage pas vraiment la personne.

Par contre publier un statut réel, ancré et visible au yeux de tous, là cela serait différent…

C’est pourquoi j’ai dernièrement recommandé à des comparses d’utiliser la technologie Paywithatweet.

Le scénario potentiel Paywithatweet :

  1. La guest list est un formulaire online simple où la personne intègre prénom / nom / mail
  2. Pour valider la demande d’entrée gratuite la personne doit twitter l’annonce de la soirée ou en faire la promotion via son statut Facebook. Ainsi même s’il elle ne vient pas elle aura un minimum contribuer à sa communication.
  3. Sur la page finale, la personne peut inviter X amis à bénéficier de l’entrée gratuite en intégrant leur e-mail (captation de prospects), ces derniers devront eux aussi payer avec un tweet ou un statut.
  4. Via l’intégration d’un #hashtag précis dans le tweet de promotion vous pourrez identifier et faire du massfollowing twitter ultra qualifié car ce sont des gens ayant initié d’eux même la démarche. Idem via facebook et la recherche interne. De plus, ce même #Hashtag de l’événement nous servira plus tard …

Savoir accueillir les gens…

On ne le dira jamais assez aux clubs et bars, la première impression d’une bonne soirée se fait à la porte et au vestiaire, hauts lieux stratégiques.
Lieux où il est tout à fait possible de faire du  WAIT MARKETING, d’instaurer la confiance et d’acquérir un peu plus de fidélité.

Une démarche en 3 actes cross-média :

  1. Promotion du line-up de la soirée : trop souvent négligée, l’annonce du plateau et des horaires de passage, ainsi que les comptes twitter ou facebook des artistes.
  2. Promotion du compte twitter officiel de la soirée et du #hashtag de la soirée: grâce à ces données les followers pourront suivre :
    # la playlist en temps réel du DJ (soyez patient c’est le point suivant…;-),
    # avoir des inputs marketing originaux du style : le premier qui présente ce tweet au barmaid avec une barbe a une consommation offerte,
    # permettre au followers de vous remonter des problèmes éventuels dans l’organisation (propreté des WC, temps au vestiaires etc.) qui vous donneront les clés pour améliorer votre qualité de service pour les prochaines éditions.
  3. Accueillir par un cadeau : dans la série des bonnes pratiques en phase avec celles de Nadine de Rothschild, les personnes présentes peuvent parfois, sur des gros événements, attendre près d’une heure (gloups sous la pluie ou dans le froid). Un grand QRcode à tagger permettant le téléchargement d’un morceau ou mix de l’invité leur permettra de patienter et se mettre dans l’ambiance.
    On peut aussi renvoyer vers un chaîne Youtube du club mais la procession du fichier musical est une marque d’échange et ils vous le rendront dans le club, soyez en sûr.

Impliquer les spectateurs clubbers dans l’histoire musicale de la soirée…

C’est quoi ce titre?
Y’a que de l’électro ce soir?
On peut trouver où ce morceau?
Tu veux pas mettre Carlos « Big Bisous » s’teuplé ?

Tant de questions auxquelles les djs sont confrontés chaque nuit. Avantage aux DJs, le numérique a grandement pris sa place et remplace les CDs ou vinyles (snif snif !).

Voici une petite configuration « Machine to Cyborg to Human » pour faciliter les échanges entre le DJ et les clubbers et les clubbers eux-même. Pour ce faire nous allons utiliser le logiciel Leader du mix DJ actuellement, à savoir Traktor Scratch Pro, le #hashtag de la soirée défini en amont de la communication et les flux données que j’adore tant…

Voici l’esprit de l’automation de playlist twitté live :

Le Dj Richie Hawtin, grand contributeur dans l’évolution du mix dj via fichiers numériques a mis à disposition un plugin pour le logiciel Traktor. Ce plug in s’appelle  Twitter DJ.

Concrètement, le logiciel Traktor de part sa structure permet :

  • de diffuser en brodcast pour les radio online le flux audio d’un mix avec les informations MP3 des morceaux
  • de consolider les informations sous forme de playlist sacem

Un détournement de ces fonctionnalités permet à un robot cyborg twitter, en l’occurence Twitter DJ, de publier sur un compte Twitter défini, en temps réels les morceaux diffusés (titre et artistes). Vous trouverez ce plugin pour mac en téléchargement ici et la vidéo d’installation ci-dessous.

Le plug in est uniquement disponible pour Mac actuellement et M-nus envisage l’adaptation PC courant 2011:

Hi Nicolas,

Currently we have not released a version for Windows and it was only Mac but there are plans to release this in 2011.  I am currently in a beta test for the windows software.  Unfortunately I can not give you a date when I will have it ready.
Thanks.

bryan

Ce système permettra donc :

Aux clubbers :

  • de connaître les titres et artistes des morceaux diffusés
  • de répondre et donner leurs impressions au club et au Dj
  • d’inter-argir entre les clubbeurs eux-même sur les titres diffusés

Au DJ :

  • d’être moins sollicité par le public et de plus se concentrer sur son mix
  • de communiquer auprès de ses Followers présents ou non de son activité
  • de communiquer auprès des labels et artistes, si ces derniers ont mis une veille sur leurs productions sur internet et les réseaux sociaux, de la diffusion de ces morceaux et donc de créer un lien d’affinité plus proche.
  • De trouver des nouveau followers Twitter potentiels présents ou non (massfollowing!)

Au club :

  • De communiquer simplement sur la qualité artistique de la musique diffusée
  • De détourner ce flux de donnée et d’intéractivité pour le diffuser à l’entrée du club sur un écran et donc créer l’envie (Wait marketing inside!)
  • De trouver des nouveau followers twitter potentiels présents ou non (massfollowing!)

Du promoteur au community manager

Voilà, je vous ai présenté des méthodes qui me semble faire avancer la relation et la connaissance des attentes de ses clients (ici les clubbers). Il y encore plein de chose à faire avec la Géolocalisation (exemple ici avec le rex club) et prendre en compte aussi que les clients de ses concurrents sont aussi potentiellement ses futurs clients..;-) mais je ne vais pas tout vous dévoiler d’un coup !

Détournement qu’il me semblerait intéressant à voir dans mon métiers de jour ….

  • La fonction paywithatweet pour les download slideshare ou partage de vidéo embed
  • Le broadcast par tweet des slides powerpoint (converties en image) lors d’événements publics ou conférences
  • Proposer des contenus proches des clients lors de leur arrivée géolocalisée. Exemple : l’arrivée dans une usine et la déclaration de présence sur foursquare engendre, en réponse automatisée, un message de bienvenue et la proposition de téléchargement des consignes de sécurité.

Et vous, avez vous d’autres idées de relation live optimisée ?

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29
déc

E-mail : nlaustriat@poleetic.com

Web : www.poleetic.com
ou nicolas.laustriat.com

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utiliser le messenger « Plugoo » ci-dessous.

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Twitter : http://twitter.com/Nico_Laustriat

29
déc

Les termes et les acronymes les plus utilisés sur ce blog

Agrégateur
L’objectif d’un tel logiciel est de permettre l’agrégation de plusieurs sources de contenus internet en une seule application. Le suivi du contenu est réalisé quasiment en temps réel. Proche dans son fonctionnement de la messagerie électronique, l’agrégateur est le plus souvent un outil limité à la lecture des messages reçus. Les sources de contenu, des sites web en général, mettent à disposition l’adresse d’un fil de syndication mis à jour plus ou moins régulièrement. Cette première phase, l’émission d’un fil de contenu, consiste en la syndication de contenu, c’est-à-dire en la mise à disposition structurée de données.

ATOM
Un document au format Atom est appelé un « fil de syndication Atom » ou fil Web. Ces fils peuvent être affichés aussi bien sur un site Web que directement dans un agrégateur, qui est un logiciel prévu à cet effet. Cela permet de suivre, ou « s´abonner », à un fil. Le propriétaire d´un site Web peut quant à lui utiliser un logiciel spécialisé, tel qu´un système de gestion de contenu, pour publier une liste de ressources, dans un format standardisé et lisible par une machine, et dont il souhaite notifier des mises à jour. Le développement d´Atom a été justifié par le manque de flexibilité commun aux nombreuses variantes de RSS et la faible interopérabilité des protocoles de publication fondés sur XML-RPC.

Géolocalisation
La géolocalisation est un procédé permettant de positionner un objet (une personne, une information, ...) sur un plan ou une carte à l’aide de ses coordonnées géographiques. Cette opération est réalisée à l’aide d’un terminal capable d\'être localisé (grâce à un récepteur GPS ou à d\'autres techniques) et de publier (en temps réel ou de façon différée) ses coordonnées géographiques (latitude/longitude). Les positions enregistrées peuvent être stockées au sein du terminal et être extraites postérieurement, ou être transmises en temps réel vers une plateforme logicielle de géolocalisation.

Log
En informatique, le concept d’historique des événements ou de logging désigne l’enregistrement séquentiel dans un fichier ou une base de données de tous les événements affectant un processus particulier (application, activité d’un réseau informatique…). Le journal (en anglais log file ou plus simplement log), désigne alors le fichier contenant ces enregistrements.

OPML
OPML (Outline Processor Markup Language) est un format XML permettant de regrouper et d´identifier les titres (outlines) d´un texte. Il a été initialement développé par Dave Winner pour le logiciel Radio UserLand comme un format de fichier pour les applications utilisant ces titres. Depuis il a été adopté pour de multiples usages, le plus commun d´entre eux étant l´échange de listes de flux RSS entre les agrégateurs de flux de syndication.

QR code
Le code QR ou QR Code (en anglais) est un code-barres en 2 dimensions (code matrice) pouvant stocker jusqu’à 7089 caractères numériques, 4296 caractères alphanumériques (contrairement au code-barre « traditionnel » qui lui ne peut stocker que de 10 à 13 caractères) ou 2953 octets . Il a l’avantage de pouvoir stocker beaucoup d’informations tout en étant petit et rapide à scanner. Ainsi, le sigle « QR » dérive de « Quick Response » car le contenu peut être décodé rapidement. Le code QR a été créé par l’entreprise japonaise Denso-Wave en 1994. Le code QR est très utilisé au Japon, où c\'est actuellement le code à deux dimensions le plus populaire.

RSS
RSS, un ensemble de formats de flux de données sur les sites internet (dont le format Really Simple Syndication). RSS désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web. Trois formats peuvent être désignés par ces initiales : Rich Site Summary (RSS 0.91), RDF Site Summary (RSS 0.90 et 1.0), Really Simple Syndication (RSS 2.0).

Tag
Balise dans un code source (par exemple en HTML).

XML
XML (Extensible Markup Language « langage extensible de balisage ») est un langage informatique de balisage générique. Il sert essentiellement à stocker/transférer des données de type texte Unicode structurées en champs arborescents. Ce langage est qualifié d´extensible car il permet à l´utilisateur de définir les balises des éléments. L´utilisateur peut multiplier les espaces de nommage des balises et emprunter les définitions d´autres utilisateurs. Le World Wide Web Consortium (W3C), promoteur de standards favorisant l´échange d‘informations sur Internet, recommande la syntaxe XML pour exprimer des langages de balisages spécifiques. L´objectif initial est de faciliter l´échange automatisé de contenus entre systèmes d´informations hétérogènes (interopérabilité). XML est une simplification du Standard Generalized Markup Language (SGML) dont il retient les principes essentiels.

26
déc

Travaillant depuis 10 ans maintenant dans les nouvelles technologies, et plus particulièrement Internet, j’ai remarqué en cette fin de décennie une tendance qui est a la base de toute les récentes innovation dans les médias sociaux et les nouveaux service en ligne: LE FLUX.

Alors certes rien de bien nouveau les formats RSS, XML et ATOM existent depuis déjà des années mais leurs utilisations au quotidien se démocratisent et deviennent le cœur de certain écosystème (exemple : twitter).

Moi-même, je me surprends à rattacher mes projets web (sites, applications…) sur ces langages à la structuration minimal : site de crise, déploiement de contenu, échange de données, veille de marque ou tendance, workflow et demandes clients entrantes… la liste des applications et les types de traitement sont nombreux.

Dernièrement cette vidéo où Tim Berners Lee (inventeur d’internet) « pronostique » que le WEB 3.0 sera porté sur la maîtrise des données, de leurs connections/relations et donc du FLUX.

La voici:

N’en déplaise à ceux qui pensent ou disent que le WEB 3.0 sera sémantique (capacité des moteurs de recherche à comprendre nos requêtes et attentes), ou encore ceux qui pensent que la démocratisation des outils de géolocalisation sonneront le changement d’ère numérique.

Personnellement je pense que LE FLUX sera la base de la performance des ces évolutions :

  • Les moteurs ont lancé les microformats et maintenant (en 2009) affiche les résultats de Twitter dans leur index, ceci afin de répondre plus rapidement à un demande d’internaute. Quand je dis rapidement c’est qu’à l’origine les moteurs présentaient des pages qu’ils avaient crawlées visitées. Problème : les différences de code et la non structuration demandent aux moteurs beaucoup d’adaptation et de ressources (humaine et technique) : la rigueur structurelle du FLUX est là pour combler cette incompétence.
  • Savoir localiser un internautes est certes une révolution en grande partie provoquée par les succès du GPS et son association aux support mobiles (Iphone, Androïd etc.) mais si on ne sais pas quels services proposer suivant le profil et la disposition de l’internaute, le ROI ne sera pas un modèle du genre. Là aussi les data du FLUX concernant les profils d’internautes (par exemple sur ses réseaux sociaux) pourront être une la solution.

Voilà, savoir diffuser, aggréger, mixer, référencer, mesurer LE FLUX tel est l’axe éditorial que je souhaite donner à ce blog. Et pas seulement via un service on-line (xfruits ou yahoo pipes) mais sur l’ensemble de vos supports (institutionnel, crm, e-business, réseaux sociaux, partenaires ou parties prenantes…).

Je reprendrais quelques bases et bonnes pratiques pour commencer et trouver le rythme (j’écris ces lignes le 29 décembre 2009) puis partirais en recherche d’innovation et de nouveaux traitement, tendances… sans pour autant vouloir être trop technique, mais bel et bien porté sur la réflexion sur le sens du mot FLUX : quelque chose que l’on peut réorienter, détourner, séparer, associer, augmenter la puissance (tel un pouce sur le bout du tuyeau) et couper les vannes. En effet, penser son information en ligne dans le futurs de l’internet – linking, images de marque, gestion du SAV – est aussi un axe très proche de mes réflexions.

Bonne lecture,

Nicolas Laustriat

Lien test pour du SEO : Nicolas Laustriat voeux 2011