Spécial dédicace à Benoît du blog MUBILITY. Lors d’un échange par Gtalk sur les QR code, aussi appelé code Flash, code barre 2D ou TAG,  ce dernier m’a refilé un bon plan que j’échange avec vous. J’y ai rajouté la petite couche adorée nécessaire de la mesure statistique.

Avant :

Je passais par le portail www.mobiletag.com précurseur en France sur le sujet du QR code. Leur service est était bon mais l’interface de stats et les datas sont chez eux. Leur gros avantage reste dans le fait de pouvoir toujours faire des TAG carte de visite et pas seulement web (sujet central de cet article). Les QR code carte de visite permettent à un tiers scannant un code barre, d’enregistrer automatiquement toute les données des votre carte de visites dans son téléphone. Sauf que maintenant c’est un peux dépassé par les applications mobile OCR.
A noter que l’application mobile sur Iphone et Android de Mobiletag est une des meilleures de sa catégorie.

Maintemant :

Et bien merci Google. En effet, une API est diponible. voici comment facilement générer un QR code avec des statisques:

  1. Identifier la page cibles de votre TAG, ici on prendra en exemple mon dernier article concernant le rapprochement business fonctionnel de yahoo et facebook : http://www.diplotomatic.com/2010/07/15/yahoo-et-facebook-baleine-sous-gravillon/
  2. Créer une url raccourcie de cet URL à l’aide de BIT.ly : http://bit.ly/cQHxwD c’est ce service qui vous donnera les nombres de scan sur le tag.
    Attention si votre URL a déjà été mise dans bit.ly par un tiers, ceci risque de fausser vos stats. donc vous pouvez rajouter en fin d’url un petit paramètre (? ou #) propre à votre campagne TAG: http://www.diplotomatic.com/2010/07/15/yahoo-et-facebook-baleine-sous-gravillon/?QRCODE
  3. Utilisez l’API Google via l’URL : http://chart.apis.google.com/chart?cht=qr&chs=500x500&chl=http://bit.ly/cQHxwD . Dans cet url le 500×500 correspond à la taille en pixels de sortie de votre tag. Bien sur il faut remplacer la fin de l’URL par votre propre url raccourcie bit.ly.
  4. Voilà la page qui s’affiche est votre QR code :

Alors simple non?

NB : on peut aussi utiliser Google analytics pour suivre les stats, comme citée précédemment, il suffit de rajouter un paramètre (? ou #) à la fin de l’url d’origine, analytics vous remontera cette url dans la liste comme une nouvelle URL. Exemple pour mon URL : http://www.diplotomatic.com/2010/07/15/yahoo-et-facebook-baleine-sous-gravillon/?QRCODE

questionIl est nécessaire et bénéfique de regarder annuellement (ou semestriellement pour ceux ayant suffisamment de ressources), la position qualitative et quantitative de votre site Internet. Ce type d’étude est généralement effectuée en amont d’un projet de refonte complète, mais compte tenu que la vie et l’actualité d’un site (ou d’une marque) ne s’effectue pas uniquement sur celui-ci (sites partenaires, sites événementiel, médias sociaux…), et que même si votre concurrent à un site laid à l’esthétique contestable et pas très ergonomique, il a peut être lancé, depuis votre dernier benchmark réalisé, une stratégie sur un site produit, une gestion de communauté en ligne et plein d’autre chose qui sorte de votre paramètre d’analyse d’origine.
Voici une liste des points (ergo, fonctionnel, SEO, technique…) à mesurer/contrôler pour vous assurer que vous êtes toujours sur la bonne trajectoire.

De plus, tout ceci pourra vous aidez à tracer des courbes d’évolution, qui pourront vous être utile pour du reporting.

Quanti du back office et SEO :

  • Nombre de backlink vers votre site versus celui de votre concurrent (via la fonctionnalité siteexplorer de yahoo plus conséquente que « link: » de Google). Ceci sera emblématique de l’actualité et de la perception, car généralement les liens se forme vers de la nouveauté (produits/actualité) et vers des choses qui plaisent. Sauf dans les cas comme « desirdavenir » qui contourne la règle mais parfait exemple d’une hausse de linking, une hausse de la notoriété, mais une radicale baisse de l’opinion.
    Ici un petit exemple d’étude de backlink via http://www.majesticseo.com sur les 3 sites phares de l’immobilier en France:

    majesticseo_backlinkshistory_refdomains_nexity-logement_com_ketb_commajesticseo_backlinkshistory_refdomains_cumulative_nexity-logement_com_ketb_commajesticseo_backlinkshistory_backlinks_cumulative_nexity-logement_com_ketb_com

  • Temps de chargement de la home page : Via le plugin firebug, ce résultat est souvent symptomatique de l’état d’une plateforme web ou de la gestion du site. Ma recommandation personnelle :
    # en dessous d’1 seconde tout va bien,
    # au dessus il faut travailler sa plateforme, ses CSS, ses requêtes serveurs, …,
    # au dessus de 4,97 secondes (dixit google…) vous n’existez pas ou presque, les moteurs de recherche favorisant de plus en plus la rapidité de site ils risque de vont vous pénaliser.
    Pour ceux ayant des doutes des bienfaits business de l’amélioration des temps de chargement des pages, un exemple simple d’un pur player : Rajoutez 100 ms de temps de chargement à Amazon et vous perdez 1 % des ventes (beaucoup d’article parle de cet exemple sur la toile…).
  • La disponibilité de site / l’infrastructure : des services comme http://www.woozweb.com ou http://www.mon.itor.us/ vous permettent de monitorer gratuitement votre infrastructure et celle d’autres sites ne vous appartenant pas. L’intérêt est dans ce cas:
    # d’avoir un référentiel commun avec celui de vos concurrents.
    # d’avoir des alertes lors des coupures de service de l’infrastructure des concurrents, soit en raison d’un problème, soit d’une maintenance préventive ou… d’une évolution ou d’un nouveaux lancement.
    # d’avoir des raisons supplémentaires de vous plaindre à votre IT ou votre prestataire d’hébergement si vous êtes moins bon.
  • Test W3C (ou l’amour du travail bien fait) : http://validator.w3.org Rien de stratégique dans ce test (à part si vous avez un label d’accessibilité) mais cela permet d’avoir une vision de la rigueur de votre concurrent ou de ses développeurs. Et si la rigueur sur le codage n’est pas là, il y a de forte chance (pour vous) que cela déborde sur d’autre fonctionnalité. (NB : mon thème wordpress déborde lui aussi…26 erreurs ça sent l’auto-flagélation!)

Quanti du Front Office ≈ La méthode Score Card :

Le principe n’a rien de révolutionnaire, mais la note finale peut grandement varier suivant l’application. Le principe étant de donner une note à votre site par ses fonctionnalités, son ergonomie et vos processus.

  • Noter la mise à disposition de fonctionnalité :
    pour ce faire lister toute les fonctionnalités de votre site (l’occasion de faire découvrir le site à votre nouveau stagiaire…), lister ensuite les fonctionnalités de vos concurrents.
    Suivant le niveau de précision de la note que vous souhaitez, vous pouvez aller jusqu’au nombre de champ d’un formulaire, au contrôle des erreurs de saisie, nombre de social bookmark misent à disposition etc.
    Plus vous irez profondément plus les notes entre les sites auront des écarts illustrant les différences.
    Ensuite, à partir des résultats de vos statistiques sur les  3 ou 5 fonctionnalités les plus utilisées de votre site, appliquez un coefficient (2 ou 3) à ces fonctionnalités (sous item compris : nombre de champs, de contacts, de sharing etc.). Enfin appliquez le même coefficient sur les mêmes fonctionnalités à l’analyse concurrente (on part dans l’hypothèse que vos cibles business sont identiques…). Voilà vous Obtenez LA/LES note(s)!
  • Noter l’ergonomie :
    Surement très subjectif, mais cette note permettra dans le temps d’identifier les changements majeurs de l’architecture du site de vos concurrents. Sur 3 points clés de votre communication/marketing online attribuez une note de 1 à 3 (difficile / moyennement facile / facile) sur la difficulté facilité à trouver l’information sur votre site et ceux de vos concurrents. Compte tenu que vous connaissez par cœur votre bébé numérique, prenez un tiers. Essayer de recruter ce tiers dans la même tranche d’age que vos cibles.

    Voici 3 exemples de notation ergonomique pour un site corporate:

    1. Facilité à trouver l’annonce des résultats annuel de l’année n-1
    2. Facilité à trouver un mail de contact au service presse
    3. Facilité à être redirigé vers le service client

    Voici 3 exemples de notation pour un site e-business

    1. Facilité à contacter le SAV
    2. Facilité à trouvé le support sur une référence produit datant de 3 ans
    3. Facilité à commander 3 exemplaires de l’article majeur en page d’accueil
  • Notez vos processus ≈ Le client mystère :
    A faire en petite structure sinon ces notes pourront être clairement reprisent au niveau RH!
    Sur 3 types de relations clés avec vos cibles et clients, notez de 1 à 3 la qualité de retour et de suivi donnée. Pour être optimum sur la mesure des processus interne, vous pouvez par exemple demander un rapport annuel au service client, ou une fiche technique au service presse. Idem variez la langue des demandes. Faites les même requêtes sur les sites concurrents et comparez. Les indicateurs à noter sont rapidité / qualité de la réponse et proposition de solution alternative par exemple.

Le quali du front Office :

Maintenant que vous avez une note reflétant les bénéfices quantifiables de votre site, Il vous faut déterminer si ceci répond au attentes de votre parties prenantes numérique (visiteurs, partenaire, clients…).

Sondage par section :
Le mot d’ordre est d’étudier la saisonnalité de visites des sections de votre site. Sur les plus hauts pics de visites par section effectuer un survey sondage de fin de visites pour cette section (exemple de code sondage fin de visites). Afin de ne pas décourager les Internautes d’y répondre il ne faut pas faire un sondage trop long. Mais il ne faut pas qu’il soit non plus trop court pour avoir tout de même une bonne visibilité sur les leviers d’évolution. Ma recommandation est 10 questions (5 générales au site et 5 spécifiques à la section audité) + 1 champ libre pour les verbatims.

Sondage / interview de partie prenante ou partenaire :

  • Effectuez un sondage plus conséquent auprès des personnes ayant partagées ou communiquées auprès de vous ou de votre site. Pas de limites mais un objectif à clairement annoncer à ces personnes dès le début de l’étude. Généralement une petite contre-partie est appréciée : pour les plus productifs on peut proposer de beau Backlink en home page par exemple. La demande peut se faire par mail et quand on sait que Google doc ou PDF permet de faire des questionnaires simplement avec consolidation des résultats : pourquoi se priver?
  • Effectuer des interviews physiques ou téléphonique de vos partenaires ou clients proches (le tutoiement peut être l’élément qui distingue le proche du lointain…;-). Posez les mêmes questions que dans le sondage effectué ci-dessus mais récupérez des verbatim et surtout demander des avis sur les sites et fonctionnalités de vos concurrents.

Jouer la carte du collaboratif :
Fusionnez tous ces résultats, et publiez un joli article demandant l’avis à vos lecteurs. Après tout, ils ont aussi participer au sondage et ont le droit d’avoir les résultats d’enquête…Vous trouverez surement de jolis conseils en commentaires ou même reverrez votre ordre de priorité pour vos prochains chantiers suivant l’engouement et attentes de vos fidèles. Attention tout de même à ne pas :

  • Trop faire saliver vos internautes : créer de l’attente nécessite d’être à la hauteur du livrable
  • Trop divulguer d’ambition stratégique car vos concurrents peuvent aussi appliqué une recette de veille sur votre compte…;-)

statistiques webDerrière ce titre fortement racoleur digne d’un « Ardisson numérique », je souhaite aborder les bonnes pratiques ou définitions des outils de mesure de site Internet. Un combat qui oppose 2 ténors web en 3 lettres LOG versus TAG.
Les différents outils de mesure du marché n’ont pas le même référentiel. Certains calculent du côté de votre serveur d’hébergement de site internet par des données enregistrées par les machines (LOG), et d’autres calculent par l’affichage de la page chez l’internaute (TAG).

# Un LOG est un fichier contenant diverses informations hiérarchisées (heure de connexion, page, url, temps de visites…). Les outils statistiques basés sur des LOG consolident tout ces différents fichiers pour les rendre compréhensibles par l’utilisateur.

# Un TAG est un bout de code que l’on rajoute à ses pages internet. Ce bout de code va transmettre, au service tiers, les données statistiques pour être consolidées sous forme de tableaux ou graphiques.

J’ai retrouvé un document de XITI, qui certes date un peu mais est toujours valable, présentant les différences notables et la précision des calculs entre les LOG et les TAG. Le voici :
Comparatif de la mesure statistique par LOG versus TAG

Globalement le TAG est plus précis que le LOG qui lui est sujet à des contraintes (chargements, requêtes) autres que celles demandées par des robots internautes.

Ce comparatif, édité par Xiti, relève de bonnes choses et présente le TAG sous son meilleur jour : normal me direz-vous le TAG est la base technologique de XITI. Cette mesure via la page affichée par l’utilisateur (aussi appelée USERS CENTRICS) est pour moi la bonne solution. Maintenant il y a certains pièges/données à ne pas ignorer :

  • Le TAG ralenti votre site internet : que ce soit Xiti ou Google Analytics (service de statistique gratuit de Google) ces éléments chargés vont prendre quelques millisecondes supplémentaires pour effectuer le chargement complet de la page. Et ceci sur chaque page!. Si les services tiers utilisés sont chargés cela peut se transformer en seconde,
  • Le TAG fonctionne par langage Javascript, et donc s’il n’y a pas d’alternative au javascript (code noscript) les visiteurs n’utilisant pas un navigateur équipé ne seront pas comptabilisés,
  • Il est quasi impossible de comparer les résultats d’outils différents entre eux pour un même site. Cela vient du référentiel. Exemple l’outils de statistique Wordpress calcul en page vues, Google Analytics et Xiti ont sensiblement la même manière de calculer (visites/visiteurs/pages vues) mais pourtant pour avoir fait le test j’ai souvent plus de visites sous Google que Xiti,
  • Les LOG ont un avantage il sont directement connectés sur le serveur et donc peuvent remonter des données supplémentaires : exemple les pages d’erreurs 404 (générées par quelles pages depuis quelle URL), Certes d’autres outils comme Google Webmaster Tool peuvent vous donner des informations mais c’est au bon vouloir de Google au moment où il est passé sur votre site,
  • Les récentes versions d’outils statistique utilisant les TAG permettent, de part le langage Javascript utilisé, d’avoir des data (données) supplémentaires : exemple zones les plus cliquées sur votre site, le nombre de visiteurs ayant scrollés en bas de vos pages…,
  • Les LOG sont souvents en temps réels tandis que les TAG sont avec un décalage du au traitement de la consolidation des données (sauf des produits tel que Xiti Analyser 2 et NX).

Alors j’en reviens à mon titre d’article « mode racolage actif », personnellement je ne crois pas que baser sa mesure sur un seul et unique outil soit la meilleure solution et même pire ne croire qu’en un seul référentiel peut être dangereux.
En effet supposons qu’un service soit indisponible vous pouvez toujours remonter des donnés par un autre, encore faut-il que vous l’ayez prévu, installé et configuré. Même s’il y a un décalage entre les deux outils de mesure (de part le référentiel de mesure) cela vous donnera une tendance en comparaison avec des dates clés de votre communication on-line passée.

De plus, comme sur un ordinateur personnel il n’y a pas de logiciel miracle, toutes les solutions ont leurs avantages et inconvénients. L’objectif de posséder plusieurs outils de mesure pour un même site est d’utiliser au quotidien la solution la plus customisable sur la remontée de données (gain de productivité et d’actions techniques ou éditoriales pro-active), d’utiliser le ou les autre(s) pour combler les lacunes de la solution statistique principale (exemple 404, redirection, sites référents etc.).

So What? une reco….
Personnellement j’utilise au quotidien Google Analytics pour les petits sites, la mise en place des tag est un simple copier coller, la configuration de rapport personnalisé est très simple et ont peut vite monter en compétence sur cet outils. Je me souviens en 2008 à l’EBG lors d’une session que PizzaHut france déclarait ouvertement suivre toutes ses stats sur cet outil gratuit.
Ensuite suivant les projets et les ambitions j’utilise en complément PIWIK qui a la fonctionnalité Zone de clics Chaleur et Crawltrack, logiciel dont les statistiques ne sont pas (à l’origine) la fonction première mais qui remonte aussi des informations sur les passage des moteurs de recherche (d’où le nom crawltrack), des pages d’erreur ou même les tentatives de piratage.

Nota: parlons Flux quand même sur ce blog (!) pour les mesures de flus RSS, c’est via feedburner que je consolide mes données en général.

Enfin sur les Grand-Compte je conseille XITI. Car les capacités de mesure sont haut de gamme (mesure des éléments vidéo, rss, flash…) dommage que XITI FREE oblige d’afficher un logo mais c’est en tout cas un complément idéal d’un Google analytics ou PIWIK pour une solution 100% gratuite.

Du liens en veux tu en voilà!
J’ai retrouvé sur Webrankinfo une belle série de services que voilà :
123loganalyzer ( http://www.123loganalyzer.com/ )
Analog ( http://www.analog.cx )
Awstats ( http://www.awstats.org )
Click Tracks ( http://www.clicktracks.com )
directstat ( http://www.direct-stats.com )
edatis ( http://www.edatis.com )
estat ( http://www.estat.com/ )
Extreme tracking ( http://extremetracking.com/open;unique?login=alexucho )
ezboo ( http://www.ezboo.com/softs/ – http://www.beloop.com/softs/ezwebstats)
Flashstats ( http://www.maximized.com/products/flashstats/ )
futurstat ( http://www.futurstat.com )
Google Analytics ( http://www.google.com/analytics/ )
hitbox ( http://www.hitbox.com – http://www.hbxondemand.com/highlights.html )
Kietu? ( http://www.kietu.net/ )
loganalizer ( http://www.hobbesworld.com/loganalizer/index.php )
MesStatistiques ( http://www.mes-statistiques.com/demo.asp )
Modlogan ( http://www.modlogan.org/ )
Nedstats gratuit ( http://www.nedstatbasic.net )
Nedstats payant ( http://www.nedstat.com/fr/f80336e120563_index.htm )
NetTracket 7.5 ( http://www.sane.com/ )
Nielsen // Netrating ( http://www.nielsen-netratings.com )
phpmyvisites ( http://www.phpmyvisites.net )
pilote software ( http://www.pilotsoftware.com/pilotworks/ )
rkrt_stats ( http://rkrt.redkernel-softwares.com/ )
SAS Web analytics ( http://www.sas.com )
Stats reports ( http://www.stats-reports.fr )
titag ( http://www.titag.com )
UcatchIt ( http://www.ucatchit.com )
Urchin ( http://www.urchin.com/products/demo/ )
webalizer ( http://www.mrunix.net/webalizer/ )
Webandstats ( http://www.audientia.com/new/fr/new/WaSasp.html )
weborama ( http://www.weborama.fr )
webtrends ( http://www.webtrends.com/ )
wysistat ( http://www.wysistat.com )
Xiti ( http://www.xiti.com )

Il ne vous reste plus qu’à définir de vrais bons objectifs pour tester leurs mesures!

NB: je prévois un futur billet sur l’optimisation du code Google analytics car des solutions pour rendre son chargement plus rapide existent donc à suivre…