Quelques mois après son lancement voici mes premiers input. 3 petits points qui me semblent essentiels pour maîtriser à minima votre audience sur ce support : Comment simuler votre site sous Ipad, comment rediriger vos internautes sous une version spécifique IPAD de votre site (et oui il ne prend toujours pas Flash!) et enfin la particularité des FAVICON entre Iphone et IPAD.

  • Simuler son site sous IPAD :

Rien de plus simple, télécharger le navigateur Apple Safari. Dans le menu avancé cochez la case : “Show Develop menu in menu bar”. Maintenant que ce menu est présent dans votre barre allez dans : Develop -> User Agent -> Other et ajoutez le code du user agent de l’IPAD :

Mozilla/5.0 (iPad; U; CPU OS 3_2 like Mac OS X; en-us) AppleWebKit/531.21.10 (KHTML, like Gecko) Version/4.0.4 Mobile/7B334b Safari/531.21.10

Voilà, allez sur votre site, le navigateur Safari l’affiche tel que sur l’ipad.

  • Redirigez vos visiteurs vers une version IPAD de votre site :

Le meilleur moyen pour faire ce genre de redirection est de détecter le navigateur internet de l’Ipad à l’entrée sur le site et de renvoyer vers une page adaptée (une home sans vidéo flash mais des images par exemple).
Voici le code à rajouter dans votre fichier .htaccess, bien sur changez l’url cible :

RewriteCond %{HTTP_USER_AGENT} ^.*iPad.*$
RewriteRule ^(.*)$ http://yourdomain.com/ipad [R=301]

  • L’icone Favicon Iphone de votre site versus celle de l’Ipad :

Pour l’iphone les spécifications de la Favicon étaient une image .png de 57×57 pixels appelé en en-tête de page par le code suivant :
<rel="apple-touch-icon" href="images/monimage.png"/>

Pour avoir une icône compatible à la fois Iphone et Ipad, et compte tenu de la taille écran de l’Ipad, il vous suffit de redimensionner l’icone d’origine de 57×57 en 72×72 pixels. Tout simplement! la code d’appel reste le même!

Je dois avouer que les navigateurs Safari sont bien meilleurs que par le passé et mis à part leurs compatibilités avec des plug-in ca roule plutôt pas mal…enfin pour l’instant.

Spécial dédicace à Benoît du blog MUBILITY. Lors d’un échange par Gtalk sur les QR code, aussi appelé code Flash, code barre 2D ou TAG,  ce dernier m’a refilé un bon plan que j’échange avec vous. J’y ai rajouté la petite couche adorée nécessaire de la mesure statistique.

Avant :

Je passais par le portail www.mobiletag.com précurseur en France sur le sujet du QR code. Leur service est était bon mais l’interface de stats et les datas sont chez eux. Leur gros avantage reste dans le fait de pouvoir toujours faire des TAG carte de visite et pas seulement web (sujet central de cet article). Les QR code carte de visite permettent à un tiers scannant un code barre, d’enregistrer automatiquement toute les données des votre carte de visites dans son téléphone. Sauf que maintenant c’est un peux dépassé par les applications mobile OCR.
A noter que l’application mobile sur Iphone et Android de Mobiletag est une des meilleures de sa catégorie.

Maintemant :

Et bien merci Google. En effet, une API est diponible. voici comment facilement générer un QR code avec des statisques:

  1. Identifier la page cibles de votre TAG, ici on prendra en exemple mon dernier article concernant le rapprochement business fonctionnel de yahoo et facebook : http://www.diplotomatic.com/2010/07/15/yahoo-et-facebook-baleine-sous-gravillon/
  2. Créer une url raccourcie de cet URL à l’aide de BIT.ly : http://bit.ly/cQHxwD c’est ce service qui vous donnera les nombres de scan sur le tag.
    Attention si votre URL a déjà été mise dans bit.ly par un tiers, ceci risque de fausser vos stats. donc vous pouvez rajouter en fin d’url un petit paramètre (? ou #) propre à votre campagne TAG: http://www.diplotomatic.com/2010/07/15/yahoo-et-facebook-baleine-sous-gravillon/?QRCODE
  3. Utilisez l’API Google via l’URL : http://chart.apis.google.com/chart?cht=qr&chs=500x500&chl=http://bit.ly/cQHxwD . Dans cet url le 500×500 correspond à la taille en pixels de sortie de votre tag. Bien sur il faut remplacer la fin de l’URL par votre propre url raccourcie bit.ly.
  4. Voilà la page qui s’affiche est votre QR code :

Alors simple non?

NB : on peut aussi utiliser Google analytics pour suivre les stats, comme citée précédemment, il suffit de rajouter un paramètre (? ou #) à la fin de l’url d’origine, analytics vous remontera cette url dans la liste comme une nouvelle URL. Exemple pour mon URL : http://www.diplotomatic.com/2010/07/15/yahoo-et-facebook-baleine-sous-gravillon/?QRCODE

Dernièrement lors d’une présentation sur l’e-reputation, j’ai encouragé les personnes présentes à se créer un blog pour prendre la parole on-line et ainsi cultiver un auditoire et assoir leur e-reputation. Levier de bouclier ! Parmi les phrases entendues : Un blog c’est compliqué à mettre en œuvre, et pour parler de quoi, et puis ca prend du temps…Blablabla.
Bon il faut dire que les personnes présentes venaient d’avoir 2 heures complètes sur la veille on-line et étaient légèrement saturé par tout les outils et process cités…;-). Voici les réponse que j’ai apportées à ces personnes…

Construire un blog ce n’est pas Compliqué !

Wordpress leader de l’outils de blog est très bien documenté et en français. De plus, la version gratuite en ligne sur le site wordpress.com est déjà un bon début pour avoir votre bertranddupont.wordpress.com.
Ensuite si vous avez un hébergeur internet, très souvent celui ci peut vous l’installer. Surtout si ce dernier équipe ses comptes clients du fabuleux script Fantastico qui permet en 2 clic d’installer la majorité des leaders open-source et gratuits du marché (comme wordpress, joomla, drupal…)

Un blog pour parler de quoi ? De vous et de votre activité professionnelle pardi !

Voici les types de sujet qui seront favorisés votre e-reputation (personnelle et professionnelle) et pourront faire des petits…

  • Vous (à propos)
  • Vos références / expériences
  • Les bonnes pratiques d’un votre activité
  • Votre vision du marché
  • Les benchmarks / comparatifs
  • Les livres blancs
  • Votre regard critique sur votre environnement professionnel
  • Partage et citations (ce que vous avez lu sur internet ou trouvé de concret lors d’une presta)
  • Tribune offerte aux partenaires professionnelles
  • Le linkbaiting (du conseil : les 10 meilleurs / les 5 pires etc. )

Un Blog OUI cela prend du temps…et cela vous ouvre une autre forme de mutualisation, non plus opérationnelle, mais intellectuelle !

J’en suis le premier témoin (;-) tenir un blog prend du temps. Au lancement début 2010, j’avais prévu un éditorial pour un rythme de 1 post par semaine. Nous sommes au mois de Mai et (congés et ponts « aidant ») il n’y aura eu que 2 publications ce mois-ci. 2 Publications mais qui vous montrent comme chaque débat ou échanges auquel vous pouvez assister ou participer peut être un bon sujet d’article.

Avoir un blog avec son nom associé est un bon levier pour son e-reputation, se placer en tant qu’expert, jouer la transparence de son activité et de son environnement, le tout associé à la sémantique de son NOM.
Mais l’inverse est vrai plus vous voulez progresser dans l’optimisation des résultats de recherche sur votre nom, plus vous serez amené à publier de articles attrayant et d’aller déposer, toujours sous votre nom, des commentaires sur d’autres blog pour échanger sur le même thème (un gain de backlink motivant cela).

Je ferais très prochainement une suite à cette article pour vous présenter les bénéfices de mon article sur la convertion de site web an appli Iphone et Androïd, tant en terme de visibilité, backlink, que e-reputation…

Dernièrement sur le marché de l’emploi j’ai constaté un revirement des salaires proposés : sur Paris des développeurs PHP confirmés recherchés avec un salaire proposé de 40 voir 45K, et en même temps en face des salaires proposés pour des chefs de projet internet à 32/36K. J’ai un avis prononcé sur le premier profil : un juste retour des choses pour les développeurs, celui qui produit a de la valeur et on le voit de plus en plus. Par contre concernant les chef de projet là je suis perplexe. J’ai échangé sur le sujet avec des clients et partenaires, les retours sont suprenants…

Voici ce qui sort des interviews concernant le chef de projet :

  • Ce n’est qu’un intermédiaire,
  • Il est souvent présent en avant-vente et plus là lors de la livraison (confusion avec le commercial),
  • Tout le monde peut-être chef de projet internet, il suffit de savoir gérer un budget et un planning,
  • Les clients payent des jours et les mêmes jours ont été vendus à d’autres clients

A mon sens la « déception » perceptible de mes interlocuteurs doit clairement venir d’expériences passées ou présentes.

Voici ma positions sur ces 4 points :

  • OUI le consultant est un intermédiaire et heureusement. Il permet de convertir les objectifs de communications ou de marketing du client en terme technique pour les développeurs et intervenants projet.
  • OUI le chef de projet n’est pas obligé de vous appeler ou vous solliciter pendant un projet : si le triptyque coûts / ressources / délai est parfait, pourquoi le ferait il ? Par contre en cas de besoin ou décalage sur ce triptyque, à toutes heures du jour ou de la nuit il faut prévenir ca c’est clair (transparence projet!)
  • NON pour être chef de projet internet il ne suffit pas de savoir gérer un budget et un planning. Il faut aussi connaître les spécificités médias (flash, jquery, vidéo, pdf,…), le référencement, l’accessibilité, les infrastructures web, les statistiques internet et associer à tout cela des notions coût et délai de production.
  • NON les chef de projet découpe clairement ses jour vendus : 4 jours vendus ne sont pas obligatoirement les 4 même jours ou les développeurs produisent mais peut-être un jour par semaine durant un mois.

A ceci je rajouterai que le chef de projet doit anticiper les besoins ou les demandes du clients en fonctions de sa stratégie de communication et/ou de ses objectifs !

Cet éclaircissement étant fait sur les compétences et qualités de votre chef de projet, voici le saint des saints tabou des agences brisés : Quel coût pour un suivi de projet ?

Un exemple de ce que j’ai encore vu cette semaine:
Un pdf de plusieurs dizaine de page à rendre plus « User friendly » (liens à rajouter entre les pages et vers des sites web ou vidéo online). Devis proposé par une agence (certe pas la petite agence du coin de la rue) :

  • 1 « Développeur », 1 jour de travail, 500€/j
  • 1 « chef de projet », 0,5 jour de travail, 1000€/j

ok vous aurez fait le compte on est sur 1000€ sur ce micro projet, urgent pour le client bien sur.

Ce qui est intéressant ici n’est pas le tarif (encore que…) mais le ratio de temps de production / gestion de projet. Ceci est déterminant pour identifier le coût de la gestion de projet par son chef (de projet). Dans cet exemple on a un ratio de 1/2 (0,5 jour de gestion pour 1 jour de production). Beaucoup trop à mon avis!

Pour moi le ratio normal et optimum est de 1/4

La recette (au goût moins amer) est la suivante :

Pour 4 jours de développement, le chef de projet doit consacrer :

  • 2h de brief
  • 2h de suivi
  • 2h de test
  • 2h de correction

Soit 1 jour de gestion de projet. Ceci peut varier en fonction du nombre de lot et d’intervenant mais on ne dépassera jamais de plus de 15% cette dimension horaire/budgétaire.
Ensuite si le chef de projet a un coût 2 fois supérieur au(x) développeur(s), cela peut être justifié si les développeurs sont internes à l’agence et surtout si le dit chef répond pleinement au profil de compétence que j’ai présenté plus haut. mais au delà du double je suis en droit de douter soit des compétences du développeur, soit de la franchise de la proposition et donc … du chef de projet et là ca commence mal me direz vous.

Les projet s’enchainent et se ressemblent. Je suis resté légèrement silencieux dernièrement et mes actions professionnelles passées m’ont décidé à consolider mes outils de gestion de projet (mais aussi mes méthodes de réponses aux appels d’offre…;-) ça sera de futurs articles! )
Je prépare donc une série d’articles pour les entrepreneurs web et les chefs de projet présentant quelques démarches et outils.

C’est quoi cette méthode imprononçable?

Et bien pour ne pas énerver Julien_fsp, j’ai abandonné (pour cette fois) le Linkbaiting et plutôt que faire un titre la gestion de projet Web en 10 points, j’ai tout simplement pris les première lettre de chacun de mes points pour enfanter « pondre » le nom de méthode le plus hallucinant possible…Copyright! ok!

Voici les 10 points clés, pour la conduite d’un projet internet ou intranet, classés par ordre quasi-chronologique sur lesquels il vous faut identifier les ressources, les coûts et les délais. Si vous faites cet exercice déjà sur ces 10 points, vous avez cerné les étapes clés du projet intra/internet.

  1. Audit
  2. Interview
  3. Navigation et rubrique
  4. Design
  5. Contenus et médias
  6. Traduction
  7. Fonctionnalités
  8. Intégration
  9. Recette
  10. Communication

Alors bien-sur, certaines actions sont en parallèles avec d’autres, de même lancer des interviews sans avoir des planches de tendance (et une ébauche de design pour voir les réactions) n’est à mon sens pas envisageable, mais j’ai bien dis « quasi-chronologique » avant d’énoncer ces points.

Pour ceux qui se demande où se trouve la technique, le référencement et les médias sociaux, ils sont en fait pleinement intégrés :

  • La technique DOIT s’adapter aux objectifs définis après les phases d’audit et d’Interview, et aux exigences éditoriales.
  • Le référencement, lui aussi amorcé par la phase d’audit, doit être inclue dans les phases de navigation et rubrique, design (on dégage le fond et la forme mais de quoi…!), contenus et médias (pensez aux alternatives) et la traduction (s’il y a lieu!)
  • Les réseaux sociaux sont eux, pour être pleinement encadrés et gérés, pris en compte dans le développement des fonctionnalités.
    Exemple : le CMS doit contenir un champ titre court limité à 140 caractères pour vos communiqué de presse. Si l’on sort/publie un flux RSS de ces titres courts cela vous permettra d’actualiser en une seule intégration  le compte Twitter de votre société (lui même relié à la Fan page Facebook par exemple)
    Enfin, lors de la phase de lancement (Communication) les communautés identifiées pourront être vos meilleurs ambassadeurs, sauf si votre site ressemble à desirsdavenir.org (et là pas de backlink – NA!)

Voilà, je vais essayer de développer chacune de ces parties durant les prochaines semaines en présentant des méthodes et outils, les pièges et les risques.

Mais il y a un projet caché derrière ces 10 points… un projet à part entière : LA conduite de changement ca vous parle?