Ouvrir la discussion entre un client et un consultant webIl est souvent difficile de faire comprendre certains aspects d’internet par oral ou parfois trop ennuyeux de présenter des études de cas par de simples slide powerpoint. C’est pourquoi j’ai consolidé ici ce qui me semble les vidéos essentielles présentant les différents aspects, enjeux et pièges du média internet numérique. Sortez le pop corn, et votre casque audio (l’allergie sonore semble se répandre énormément dans les lieux de travail).

Les médias sociaux :

Cette vidéo présentant les chiffres clés des médias sociaux et comparant leur évolution aux « anciens » médias (télé, radio…) a eu un succès phénoménal, + de 1 million de vue. C’est donc tout naturellement que l’on peut la considérer comme un classique maintenant (tel un morceau de Jeff Mills en techno ou Sidney Bechet en Jazz…)

Google :

Beaucoup d’encre coule sur la société phare du web. Sa technologie et son algorithme travaille le secret (telle la recette du coca-cola) et l’image de sa marque.

L’histoire de Google : Le rythme incessant des innovations ou services (200 connus à ce jour) du moteur de recherche participe grandement à sa position de leader.

La recherche universelle : Les différentes présentations des résultats dans une vidéo « cute » (dixit E. Schmidt, CEO Google)

..:: Edit du 08/02 : 15 jours après la publication de cette article, cette vidéo était en fait la vidéo corporate de google diffusée lors du Superbowl le 07/02 ::..

Crise ou diffamation online :

Deux exemples concrets de ce que l’on peux souhaiter uniquement à son pire ennemi concurrent.

Domino’s Pizza : Des salariés américains de la marque publient sur Youtube leur « recette » personnel de la pizza. Dans un pays où servir un expresso café trop chaud sans avertissements peut engendrer des recours juridique ceci pose un réel problème  sanitaire d’un côté et institutionnel de l’autre. La marque répond sur le mêm support par l’intermédiaire de son président.

Kryptonite : un étudiant force un antivol à l’aide d’un stylo et publie son astuce sur Internet, la marque est contrainte de rappeler tout les produits.

La réalité augmentée :

Cette technologie de reconnaissance de forme permet de superposer vidéo et animation pour des effets impressionnants.

La vidéo 3 en 1 >>> Version mobile, géolocalisation et réalité augmentée :

La RATP a lancé courant 2009 une version Iphone présentant, bien sur, son réseaux mais aussi tout les services attenants (Taxi, Bus…). En y incluant des POI (Point of Interest) plus commerciaux mais essentiels dans le quotidien urbain.

Les QR codes : Ces petits codes-barre carrés lisibles via les mobiles (si application installée) permettent des ingénieuses fonctionnalités : enregistrement de carte de visite, connexion à un site sans taper son URL, envoyer des sms sans entrer de texte et de numéro…le rêve du cross-média : la liaison entre le print et le numérique (et donc mesurable par des statistiques).

Un billet qui sera surement remplacé très rapidement par une autre série de 9 dans quelques mois…à suivre!

Afin de consolider et suivre ces thèmes de vidéo suivez la chaine youtube de Poleetic et/ou le flux RSS de favoris : http://gdata.youtube.com/feeds/base/users/Poleetic/favorites?client=ytapi-youtube-user&v=2

Mapping réseaux sociauxLors de tout lancement de marque et/ou de produit, il est courant obligatoire de les protéger (exemple : INPI bien connu des créateurs d’entreprises). Mais qu’en est il sur Internet? Compte tenu de la multiplication des services communautaires et web2.0 ces dernières années, contrôler l’existence et déposer votre marque, voir maîtriser votre e-reputation, pourrait vous prendre des jours des nuits.  Heureusement, des sites vous facilitent votre veille et vous proposent même de réserver ces comptes de réseaux sociaux en votre nom.

Le plus rapide (pour une veille passive)
Le service http://namechk.com/ est rapide et vous donne facilement une bonne visibilité de la disponibilité d’un nom ou speudo. De plus ce service est gratuit.

Le plus complet (pour une veille active)
Sans nul doute, http://knowem.com/. Knowem permet de contrôler gratuitement la disponibilité d’un speudo nom, d’une marque sur 350 réseaux sociaux. Le service a, via sont interface, séparé/qualifié les sites communautaires afin de cibler encore plus votre besoin. En sus, Knowem propose des forfaits de dépôt/réservation de votre nom sur ces sites sociaux : de 99$ à 599$ suivant le nombre de sites et la prestation de validation des comptes.

Alors plus d’excuses sur l’anticipation de la disponibilité d’un profil sur un site Web2.0 (à tendance sociale), car la meilleur des méthodes pour répondre à une attaque online est d’argumenter/dialoguer sur le même support, mais si votre marque ou nom est déjà pris ou squatté ce sera bien plus difficile d’être réactif à cette e-crise.

Enfin il est nécessaire d’alimenter ces profils créés avec de l’information réelle, sinon lorsque vous en aurez besoin, leur non activité laissera percevoir une utilisation stratégique et ira à l’encontre de la transparence attendue.
Actualiser 350 profils vous fait peur? Heureusement le FLUX est là : la majorité des services acceptent maintenant des actualisations via un flux RSS (votre blog, vos communiqués de presse) ou votre profil Twitter…alors profitez-en!

statistiques webDerrière ce titre fortement racoleur digne d’un « Ardisson numérique », je souhaite aborder les bonnes pratiques ou définitions des outils de mesure de site Internet. Un combat qui oppose 2 ténors web en 3 lettres LOG versus TAG.
Les différents outils de mesure du marché n’ont pas le même référentiel. Certains calculent du côté de votre serveur d’hébergement de site internet par des données enregistrées par les machines (LOG), et d’autres calculent par l’affichage de la page chez l’internaute (TAG).

# Un LOG est un fichier contenant diverses informations hiérarchisées (heure de connexion, page, url, temps de visites…). Les outils statistiques basés sur des LOG consolident tout ces différents fichiers pour les rendre compréhensibles par l’utilisateur.

# Un TAG est un bout de code que l’on rajoute à ses pages internet. Ce bout de code va transmettre, au service tiers, les données statistiques pour être consolidées sous forme de tableaux ou graphiques.

J’ai retrouvé un document de XITI, qui certes date un peu mais est toujours valable, présentant les différences notables et la précision des calculs entre les LOG et les TAG. Le voici :
Comparatif de la mesure statistique par LOG versus TAG

Globalement le TAG est plus précis que le LOG qui lui est sujet à des contraintes (chargements, requêtes) autres que celles demandées par des robots internautes.

Ce comparatif, édité par Xiti, relève de bonnes choses et présente le TAG sous son meilleur jour : normal me direz-vous le TAG est la base technologique de XITI. Cette mesure via la page affichée par l’utilisateur (aussi appelée USERS CENTRICS) est pour moi la bonne solution. Maintenant il y a certains pièges/données à ne pas ignorer :

  • Le TAG ralenti votre site internet : que ce soit Xiti ou Google Analytics (service de statistique gratuit de Google) ces éléments chargés vont prendre quelques millisecondes supplémentaires pour effectuer le chargement complet de la page. Et ceci sur chaque page!. Si les services tiers utilisés sont chargés cela peut se transformer en seconde,
  • Le TAG fonctionne par langage Javascript, et donc s’il n’y a pas d’alternative au javascript (code noscript) les visiteurs n’utilisant pas un navigateur équipé ne seront pas comptabilisés,
  • Il est quasi impossible de comparer les résultats d’outils différents entre eux pour un même site. Cela vient du référentiel. Exemple l’outils de statistique Wordpress calcul en page vues, Google Analytics et Xiti ont sensiblement la même manière de calculer (visites/visiteurs/pages vues) mais pourtant pour avoir fait le test j’ai souvent plus de visites sous Google que Xiti,
  • Les LOG ont un avantage il sont directement connectés sur le serveur et donc peuvent remonter des données supplémentaires : exemple les pages d’erreurs 404 (générées par quelles pages depuis quelle URL), Certes d’autres outils comme Google Webmaster Tool peuvent vous donner des informations mais c’est au bon vouloir de Google au moment où il est passé sur votre site,
  • Les récentes versions d’outils statistique utilisant les TAG permettent, de part le langage Javascript utilisé, d’avoir des data (données) supplémentaires : exemple zones les plus cliquées sur votre site, le nombre de visiteurs ayant scrollés en bas de vos pages…,
  • Les LOG sont souvents en temps réels tandis que les TAG sont avec un décalage du au traitement de la consolidation des données (sauf des produits tel que Xiti Analyser 2 et NX).

Alors j’en reviens à mon titre d’article « mode racolage actif », personnellement je ne crois pas que baser sa mesure sur un seul et unique outil soit la meilleure solution et même pire ne croire qu’en un seul référentiel peut être dangereux.
En effet supposons qu’un service soit indisponible vous pouvez toujours remonter des donnés par un autre, encore faut-il que vous l’ayez prévu, installé et configuré. Même s’il y a un décalage entre les deux outils de mesure (de part le référentiel de mesure) cela vous donnera une tendance en comparaison avec des dates clés de votre communication on-line passée.

De plus, comme sur un ordinateur personnel il n’y a pas de logiciel miracle, toutes les solutions ont leurs avantages et inconvénients. L’objectif de posséder plusieurs outils de mesure pour un même site est d’utiliser au quotidien la solution la plus customisable sur la remontée de données (gain de productivité et d’actions techniques ou éditoriales pro-active), d’utiliser le ou les autre(s) pour combler les lacunes de la solution statistique principale (exemple 404, redirection, sites référents etc.).

So What? une reco….
Personnellement j’utilise au quotidien Google Analytics pour les petits sites, la mise en place des tag est un simple copier coller, la configuration de rapport personnalisé est très simple et ont peut vite monter en compétence sur cet outils. Je me souviens en 2008 à l’EBG lors d’une session que PizzaHut france déclarait ouvertement suivre toutes ses stats sur cet outil gratuit.
Ensuite suivant les projets et les ambitions j’utilise en complément PIWIK qui a la fonctionnalité Zone de clics Chaleur et Crawltrack, logiciel dont les statistiques ne sont pas (à l’origine) la fonction première mais qui remonte aussi des informations sur les passage des moteurs de recherche (d’où le nom crawltrack), des pages d’erreur ou même les tentatives de piratage.

Nota: parlons Flux quand même sur ce blog (!) pour les mesures de flus RSS, c’est via feedburner que je consolide mes données en général.

Enfin sur les Grand-Compte je conseille XITI. Car les capacités de mesure sont haut de gamme (mesure des éléments vidéo, rss, flash…) dommage que XITI FREE oblige d’afficher un logo mais c’est en tout cas un complément idéal d’un Google analytics ou PIWIK pour une solution 100% gratuite.

Du liens en veux tu en voilà!
J’ai retrouvé sur Webrankinfo une belle série de services que voilà :
123loganalyzer ( http://www.123loganalyzer.com/ )
Analog ( http://www.analog.cx )
Awstats ( http://www.awstats.org )
Click Tracks ( http://www.clicktracks.com )
directstat ( http://www.direct-stats.com )
edatis ( http://www.edatis.com )
estat ( http://www.estat.com/ )
Extreme tracking ( http://extremetracking.com/open;unique?login=alexucho )
ezboo ( http://www.ezboo.com/softs/ – http://www.beloop.com/softs/ezwebstats)
Flashstats ( http://www.maximized.com/products/flashstats/ )
futurstat ( http://www.futurstat.com )
Google Analytics ( http://www.google.com/analytics/ )
hitbox ( http://www.hitbox.com – http://www.hbxondemand.com/highlights.html )
Kietu? ( http://www.kietu.net/ )
loganalizer ( http://www.hobbesworld.com/loganalizer/index.php )
MesStatistiques ( http://www.mes-statistiques.com/demo.asp )
Modlogan ( http://www.modlogan.org/ )
Nedstats gratuit ( http://www.nedstatbasic.net )
Nedstats payant ( http://www.nedstat.com/fr/f80336e120563_index.htm )
NetTracket 7.5 ( http://www.sane.com/ )
Nielsen // Netrating ( http://www.nielsen-netratings.com )
phpmyvisites ( http://www.phpmyvisites.net )
pilote software ( http://www.pilotsoftware.com/pilotworks/ )
rkrt_stats ( http://rkrt.redkernel-softwares.com/ )
SAS Web analytics ( http://www.sas.com )
Stats reports ( http://www.stats-reports.fr )
titag ( http://www.titag.com )
UcatchIt ( http://www.ucatchit.com )
Urchin ( http://www.urchin.com/products/demo/ )
webalizer ( http://www.mrunix.net/webalizer/ )
Webandstats ( http://www.audientia.com/new/fr/new/WaSasp.html )
weborama ( http://www.weborama.fr )
webtrends ( http://www.webtrends.com/ )
wysistat ( http://www.wysistat.com )
Xiti ( http://www.xiti.com )

Il ne vous reste plus qu’à définir de vrais bons objectifs pour tester leurs mesures!

NB: je prévois un futur billet sur l’optimisation du code Google analytics car des solutions pour rendre son chargement plus rapide existent donc à suivre…

L’indication (1er) de cet article est assez importance car bien que très efficace cette méthode ne remonte ‘que’ de la sémantique (marque ou nominatif) présente sur internet et ne vous remonte pas l’importance, la popularité de cette présence. Des produits existent tel que le récent Buzzwatcher de ATinternet (xiti), j’aborderai les solutions professionnelles dans un futur billet. Là on est plus sur du Home Made…

Sur la base d’un post d’Aurelien Gardon de Oseox, je vais rajouter quelques données supplémentaires et montrer comment recevoir un rapport de veille simplement et automatiquement par mail.

J’ai réactualisé la liste fournie par Aurelien:

  • En effet Technorati ne fourni plus de Flux rss,
  • Le moteur de research de twitter est trop souvent (sur)chargé ou down à mon sens,
  • Backtweets permet des recherches par marque NOM ou lien vers votre site (via twitter).
  • Le service SideWiki de google où les possésseur de la Google toolbar peuvent laisser des impressions sur votre site bénéficie lui aussi d’un flux RSS,
  • Si votre nom ou marque est présent sur Wikipedia un flux rss de l’historique des modifications est présent

Voici la liste de flux rss que vous pouvez utilisez dans un agrégateur pour suivre les données de ces différents supports:

  • http://digg.com/rss_search?s=MARQUE
  • http://blogsearch.google.fr/blogsearch_feeds?hl=fr&q=MARQUE&lr=&ie=utf-8&num=10&output=atom
  • http://news.google.fr/news?um=1&ned=fr&hl=fr&q=MARQUE&output=rss
  • http://backtweets.com/search.rss?q=MARQUE
  • http://backtweets.com/search.rss?q=MARQUE.COM
  • http://rss.wikio.fr/blogs/rss/a_la_une/search/MARQUE
  • http://gdata.youtube.com/feeds/base/videos?q=MARQUE&client=ytapi-youtube-search&v=2
  • http://www.dailymotion.com/rss/relevance/search/MARQUE/1
  • http://feeds.delicious.com/v2/rss/tag/MARQUE?count=20
  • http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=MARQUE&feed=rss&action=history
  • http://www.google.com/sidewiki/feeds/entries/domainpath/www.MARQUE.com%2F/default?sortorder=updated&includeLessUseful=true

Bon clairement partout ou l’on pourrait parler potentiellement de votre marque si un flux est disponible c’est toujours bon à prendre surtout si celui là est lié au moteur de recherche interne au service…

En aparté pour les consultants cette méthode est aussi très efficace pour suivre de prêt l’actualité/l’activité d’un client ou prospect…;-)

Idem pour les valeurs ou sites géographiques, exemple sur Flickr les groupes ont a disposition des flux de suivi de discussion.

Si vous utilisez Netvibes, ces différents flux réunis dans un unique onglet vous donne déjà un joli tableau de bord. Maintenant Grâce à des services de traitement de flux vous pouvez mixer les dits flux pour qu’il soient regroupés en un seul et vous faire envoyer un mail des nouveaux items (informations) disponibles.

Voici l’exemple avec Xfruits:
1/ Créer un compte
2/ Avec la fonction « Aggregator RSS » intégrer tout les flux de veille cités plus haut (en remplaçant MARQUE bien sur)
3/ Vous récupérer un flux unique de la forme http://www.xfruits.com/utilisateur/?id=12345
4/ Avec la fonction « RSS2MAIL » vous envoyer les nouveautés de votre flux (http://www.xfruits.com/utilisateur/?id=12345) par mail quotidien.

Si vous souhaitez partager cette veille entre plusieurs utilisateurs la création d’un mail Alias avec plusieurs destinataires vous facilitera le routage. Ou alors recréer un RSS2mail par destinataire…

Voilà, ce n’est pas du haut de gamme (car pas d’analyses de l’importance) et se base sur un service gratuit (donc pas de garantie de service), mais Xfruits est un site sérieux et le tout a le bénéfice d’être très simple à mettre en place.

downloadVoici une sélection que je consulte quasi quotidiennement (merci netvibes!) traitant des logiciels freeware (gratuits) et de l’open-source. J’apprécie particulièrement le fait de pouvoir se sortir des formats ou systèmes complexes par l’ingéniosité d’un tiers semi-geek (ou pro-numérique) du bout du monde.

L’importance de ces logiciels libres est de premier ordre et à ne pas négliger. Ils deviennent les références pour les département IT (Au risque de les choquer et en particulier les responsables sécurité et infrastructure). Dernièrement j’ai vu de nombreux sites construits sous DRUPAL (Outils de gestion de contenu web) et pas des moindres : La Maison Blanche au US, Saint-Gobain, Krys. De même pour Magento qui devient un produit de référence dans l’e-commerce.

Sur ces 10 sites sélectionnés, j’ai vu de tout, du simple convertisseur vidéo, au portail d’offre d’emploi clef en main en passant par des collections d’icône et de police… tout les jours des nouveautés.

Alors je pourrais simplement vous lister ce top 10 français et international dans un ordre quelconque précis. Mais je pense que l’orientation éditorial de ce blog, m’encourage à vous le livrer au format OPML. Quezako? C’est un format qui permet entre autre l’échange de listes de flux RSS entre les agrégateurs de flux de syndication. En un seul fichier je vous ai lister le TOP 10 DES SITES FREEWARE et il vont s’intégrer en une seule opération dans votre lecteur de flux RSS.

Pour l’utiliser, Télécharger simplement le fichier, dézippez le et importer le contenu via votre agrégateur favori (je vous conseille Netvibes). Et voilà les 10 sites/flux RSS sont disponibles. Faites en bon usage, le libre ne le reste que si on le respecte…

Voici le fichier à télécharger : FREEWARE/OPEN-SOURCE